AU TOMBEAU DES SAMOURAÏS
Vc/ui que tu sois, Passant, en foulant ces chemins Rappelle-toi qu'ici, sous l'ombre et la verdure, Limpide filtre l'eau d'une fontaine impure Où tu ne tremperas ni tes pieds ni tes mains.
Dieu t'en garde, Étranger ! Cette onde est celle où maints Nobles Samouraïs, sans craindre la torture, Ont jeté Kotsuké l'infâme et le parjure, Le courtisan perfide aux forfaits inhumains.