CHIRAZ
£Ln ce parc funéraire empli d'un vague encens, Parmi les orangers, les cyprès et les roses, Dorment, dans la splendeur immuable des choses, Hafiz et Sâadi, les poètes persans.
Devant leurs blancs tombeaux vénérés des passants, Au clair lointain, Chiraz étage, grandioses, Ses murs d'argile grise et ses vieux dômes roses, Verts ou bleus, zébrés d'or sous les cieux pâlissants.