CAS
Pour vérifier ces formules, on avait dans les expériences actuelles R+7/=0,22 + 44 = 44,22 ohms
R' += 10,07 + 0,51 = 10,1 ohms
Considérons d’abord le cas où l’on donne à s une valeur de 6 ohms; le facteur devient dans ce cas lO LE
4,36 X NTI Voici quelques unes de mes observations :
1° L’impulsion initiale, sans shunt, étant de 9,8 c. m. l'introduction d’un shunt de 6 ohms a réduit cette impulsion à 4,1 c. m.
: 98 Or see
2° Dans un autre cas, l’impulsion sans shunt était de 10,4 c. m. et le shunt de 6 ohms a réduit cette impulsion à 4,5 c. m.
10,42 Or 2,38 — 4,4 3° Impulsion sans shunt — 15 centimètres avec shunt de 6 ohms — 6,4. s LPO Or. Hit A
Autre exemple. En changeant la résistance du shunt, on a trouvé les nombres suivants :
Observé Calculé = 6 è — 14,7 = 3 ô— 9,4 9;4 4 213,9 3,85
Citons ,comme dernier exemple, le cas suivant. Avec un shunt de 6 ohms, l’impulsion était de 10,1 c. m. et avec un shunt de3 ohms elle était réduite à 6,5 c. m.
— 80, — Or, en appliquant la formule précédente, on a
l DAREENS RE RRERE PU
re RET 5,36 + 4,36
Et
au lieu de 6,5
On voit que, dans tous ces cas, l’accord est très satisfaisant.
Voici maintenant les résultats des expériences. Nous commencerons par exposer ceux qui sont relatifs au petit cyindre de fer doux {n° 3), car dans ce cas le fer se sature complètement, ce qui n’a plus lieu avec le gros cylindre. |
. Nous ne reproduisons pas les tableaux d’expériences, mais nous avons tracé des courbes qui en sont l’image {fig. 19 et fig 23). Les points observés sont indiqués sur les courbes.
La courbe inférieure B (fig. 19), reproduit les variations du moment magnétique et la courbe supérieure A celles de l’extra-courant.
La ligne droite D se rapporte à la bobine sans fer et, en retranchant les ordonnées correspondantes au moment magnétique, on peut tracer la courbe C se rapportant uniquement au noyau de fer. On voit que la saturation commence vers 7 ampères et qu’elle est presque complète à 14 ampères, tout en augmentant encore un peu.
La proportionnalité entre l’extra-courant et le moment magnétique, est parfaite dans ce cas, car les ordonnées des deux courbes se superposent lorsqu'on les réduit dans une proportion donnée. En diminuant de 1/5 les ordonnées de la courbe supérieure (représentant l'effet dû à l’extracourant), elle coincide avec la courbe représentant le moment magnétique.
Quant au coefficient de self-induction il est représenté par deux droites
parallèles à l’axe des x qui se raccordent. En effet, pour de faibles intensités, l’extra courant est représenté par une ligne droite, et le même fait se A h pour des intensités très considérables, ben le fer est saturé.
L'introduction du cylindre de fer a augmenté le coefficient de selfinduction dans un rapport de 1 à 4,5, pour de faibles intensités, et dans un rapport de 1 à 2,3 pour de fortes intensités.
- On a discuté beaucoup dans ces derniers temps sur la formule pouvant représenter l’état de saturation dans un électro-aimant.
Ordinairement on accepte la formule de M. Frœlich
formule dans laquelle « est un facteur qui dépend de la saturation du fer. Cette formule donne de bons résultats lorsqu'on l'applique à à lathéorie des machines dynamo- électriques. Les résultats s'accordent si bien avec l’expérience que M. S. Thompson prétend que la formule de M. Frœælich doit
— Si —
exprimer la loi naturelle du phénomène et M. Thompson croit pouvoir arriver à la déduction de cette loi par la théorie du magnétisme de Lamont.
EE ETIL Li JSSÉRENESEN CLEA ee 2 LES OO ED ON 1 A NE A 1 EC RL QE CR PT CE EP ce EN NES RE 26 RP Fa ea EE EE D
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& T8 9 10 1 124 1415161718 19 20 21 22 23 24 25 2627 28 29 3091 32 33 94 35 36 31 38 3940 Ë Amperes FIG. 23
En développant en série la formule de Lamont, on arrive, en effet, comme première approximation, à une formule ayant la forme de celle de M. Frœlich. Tout récemment, M. Frœlich {!) a fait remarquer que les D —
© (1) FRŒLICGH, Électrotechnische Zeitschrifl, IV, p. 163, 1886.
deux formules sont cependant tout à fait distinctes et qu’elles reposent notamment sur des équations différentielles différentes.
On peut faire remarquer que, s'il y a proportionnalité entre l’extra-courant et lé moment magnétique, on aurait
RAS ME Li d’où M DE Sie re
ce qui représente de nouveau une hyperbole, ayant pour asymptote l’axe
des x.
Comme la courbe qui figure les variations du coefficient de self-induction a deux points d’inflexion, elle ne peut pas être représentée par une hyperbole. D'ailleurs les courbes que nous avons obtenues ne s'adaptent pas très bien aux courbes de M. Frælich.
Revenons maintenant aux expériences avec les noyaux de fer doux.
Avec le noyau plein on a obtenu la courbe n° 1, (fig. 23). Les indications du magnétomètre portent la lettre M et les impulsions dues à l’extra-courant la lettre qg. Les indications du magnétomètre ont été multipliées par
0,5 et celles du galvanomètre par 9,4. Dans ces conditions, les ordonnées des deux courbes coïincident et la loi de la proportionnalité est satisfaite. On a, d’ailleurs, rapporté sur la même figure l’effet de la bobine sans fer, et l’on-a diminué les ordonnées également dans le rapport de 2 à 1.
On constate que la saturation ne commence qu’au delà de 20 ampères et que le fer à 40 ampères est loin d’être saturé. La première portion de la courbe est parfaitement droite.
- Comme deuxième expérience, on a introduit dans la bobine un paquet de fer, de mêmes dimensions que le cylindre plein; dans ces conditions, la saturation commence plus tôt.
On voit que l'effet magnétique pour de faibles courants est le même pour le paquet de fil que pour le cylindre plein, bien qu’il y ait une grande dif-
férence de poids : 431 grammis et 295 grammes. Quant à l’extra-courant, .
on a dû augmenter les ordonnées de 5 o/o pour amener la coïncidence. L'effet dû à l'extra-courant est donc un peu plus faible pour le paquet de fils employé que pour le cylindre de fer, bien qu'ils aient, tous les deux pour de faibles courants, les mêmes moments magnétiques.
La proportionnalité est aussi très rigoureuse dans ce cas.