‹ Sur La Source Hydrominérale D'AhusquyChapitre 23 sur 35 · OBSERVATION I · texte numérisé non relu

OBSERVATION I

Nous citerons seulement le cas d’un plâtrier de Tardets qui, depuis de longues années, était en proie à des coliques néphrétiques violentes

URSS

et se répétant à des intervalles fort rapprochés. Une d'entre elles dura près de deux mois; les souffrances étaient intolérables et ne s'apaisaient un moment que pour reprendre quelques heures après avec une intensité nouvelle.

Chaque crise se terminait par le rejet de calculs parfois aussi volumineux qu’une petite noiselle; le trajet à travers l’uretère n'était pas seul douloureux; de la vessie, le calcul s’engageait dans le canal urètral, mais la grosseur en était telle qu’il n’y cheminait que lentement

et cinqou six jours se consumaient en efforts et en souffrances jusqu’à

ce qu'il füt définitivement expulsé. En 1876, des accidents sérieux éclatèrent du côté du rein; un abcès périnéphrétique se forma; on fit dans la région lombaire de !arges incisions par où l'on put extraire, avec une très grande quantité de débris sphacélés et de pus, un certain nombre de calculs ramifiés. Le malade vint à Ahusquy. A partir de ce moment, les crises s’espacent, les calculs diminuent de volume, l’état général, ébranlé par les atroces douleurs que provoque la migration des cristaux, se rétablit rapidement. Maintenant, s’il y à des coliques, c’est de loin en loin, encore sont-elles fort légères; notre homme retourne tous les étés à la source et les vingt jours qu’il y passe suffisent pour lui assurer une année paisible (Obs. du professeur Reclus).

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