‹ Sur le dosage de l'HémoglobineChapitre 43 sur 56 · ER TS · texte numérisé non relu

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ter exactement à 50 em° avec de l’eau distillée après avoir, s'il y a lieu, détruit la mousse grâce à quelques gouttes d'alcool à 95° lorsqu'on s’est trouvé vers 48 cm°. Boucher, bien mélanger, puis verser 35 à 40 cm° du mélange dans un grand tube à centrifugation (tube à centrifugation en Pyrex de 45 cm*, par exemple) et centrifuger deux minutes à 2.000 tours. Enfin, pipeter exactement dans un Bécher 20 cm* du liquide surnageant, puis 1 em* de la solution de persulfate, et 4 em* de la solution de sulfocyanure, en mélangeant avec un agitateur; on a alors la solution colorée du dosage.

D’autre part, dans un ballon jaugé de 25 cm*° bouchant à l’émeri, introduire 1 em*, exactement mesuré, de la solution étalon, puis 1 em d’acide sulfurique; diluer à environ 17 em* avec de l’eau distillée; additionner de 1 cm, 8 (66) de la solution de persulfate et de 4 cm° de la solution de sulfocyanure, compléter exactement à 25 cm° avec de l’eau distillée, boucher et mélanger; enfin, comparer à la solution colorée du dosage.

On obtient ainsi, à l’aide de l’une ou l’autre des équation (1) et (II) vues précédemment (pages 61 et 63), le résultat cherché (ce résultat étant exprimé en taux de fer XFe par let en taux d’hémoglobine Xp par IIT)).

Valeur de notre mode opératoire:

En raison du grand nombre de modifications que notre mode opératoire apportait à celui de WowG, il nous a paru nécessaire de vérifier sa valeur rigoureusement.

(66) Au lieu de 1 em comme dans le mode opératoire de Won&, afin que les quantités de persulfate finalement reçues par un même volume de l'inconnu et de l’étalon soient identiques.

Nous l'avons fait de la façon classique, c’est-à-dire:

a) En l’utilisant d’abord pour doser des quantités connues de fer et en comparant les résultats obtenus aux chiffres théoriques;

b) En l’appliquant de plus au dosage de plusieurs prises d'essai de mêmes sangs et en comparant entre elles les diverses valeurs trouvées pour l’hémoglobinémie de chacun d’eux;

c) Enfin, en comparant les chiffres donnés par son application à divers sangs à ceux correspondant à des prises d'essai de ces sangs additionnées de quantités de fer connues et d'importance variable.

Comme on peut le voir dans le tableau VI où sont résumés les résultats de ces trois séries de dosages, toutes ces expériences montrent que la précision de notre mode cpératoire est bien d’au moins 2 %, comme nous l’avions in-

diqué.

(Voir tableau ci-contre):

Pour parvenir à unc telle précision, il faut évidemment satisfaire à toutes les conditions de la meilleure exactitude.

Ainsi:

a) Il faut homogénéiser le sang étudié par agitation avant toute prise d’essai et réaliser ces prises en mesurant les 0 cm, 5 de sang par écoulement direct lent entre deux traits de pipettes spécialement graduées pour un tel usage (67);

(67) Le dosage envisagé ne permettant pas de diluer ces prises de sang, on ne peut, en effet, les faire avec précision de la façon habitulle, c’est-à-dire, en se servant d’une pipette à écoulement diret et en récupérant le sang qu’elle retient indûment grâce à quelques lavages.

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