CONCLUSIONS
1° Le procédé classique pour le dosage du fer dans les matières organiques, c'est-à-dire le titrage volumétrique suivant la méthode de Margueritte après incinération de la matière, n'est exact que si l’on prend des précautions minutieuses contre diverses causes d'erreur autrefois négligées ; il exige une quantité de fer minima de 140 milligrammes pour donner des résultats précis; il est long et laborieux.
Les chiffres anciens obtenus avec ce procédé sont entachés d’une erreur en plus.
2° Les procédés pondéraux sont d’une application peu facile ; ils ont été rarement employés; les résultats qu'ils donnent doivent, en cas de contradiction, être préférés à ceux fournis par la méthode précédente. Ils exigent une quantité assez grande de fer pour être précis. Le travail qu'ils demandent n’est pas plus grand que celui qu'exige la méthode volumétrique correctement appliquée.
3° La réaction colorée des sulfocyanates alcalins sur les sels ferriques en solution acide permet d'évaluer avec précision de très petites quantités de fer. La lecture se fait au