‹ Sur le physique du globeChapitre 109 sur 169 · I .1 lu» aanuatta ea)h.,le «1 wél · texte numérisé non relu

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l'essain du mois d'aoùt est anime d'au mouvement de révolution autour du soleil , qui aurait pour effet de retarder sa visibilité? Y a-t-il d'autres apparitions à rechercher pour d’autres jour» du même mois? Les apparitions d'étoiles filantes en masse sont-elles soumises h des mouvements de procession lents ou rapides? Ce sont là des questions dont la solution définitive est réservée à l'avenir. • (Arngo, Astronomie l>opnlnirt . tome IV. page 304.)

A Bruxelles et à Parme , les observations ont été faites, chaque année, dans des conditions presque identiques et dans les mêmes régions du eicl: nous n'avons compris dans les moyennes que les heures de ciel serein, en ayant soin de doubler les nombres observés pendant les intervalles où il n'y avait qu'un seul observateur. Pour Gand, les nombres sont aussi parfaitement comparables entre eux, ayant été recueillis, chaque année, par >1. Duprez, qui explorait toujours la même région du ciel comprise entre le nord-est et le sud-est. Ces nombres , obtenus par un seul observateur, ont été doublés dans le tableau , pour les rendre comparables à ceux des autres stations, en supposant que plusieurs observateurs , placés de manière à voir les différentes régions du ciel, en compteraient un nombre double ('). Les nombres ainsi doublés sont marqués d'un astérisque.

Dans le tableau suivant, nous avons réuni les résultats obtenus dans un grand nombre d'autres stations, pour les années 1857 à 1855.

ANNEES

soumit ROTE* DE MÉTÉORES PAR HEURE du K 1 * «ait

(.•8. R» 0. 1 Le 10. 1 Le II. ^ Ull

STATIONS

Brème.

Breslau.

Genève.

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Paris, Obwvaluire.

Berne.

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Collin g wood (c. Je Keni). \

New-Haveo ( Etats-Unis) .

Guanalla \Êtats de Parnwi r

New-Haven.

Breslau.

Tienne.

Paru, Observatoire.

Tour*.

Maicbe du Doubs).

Bruges.

N ew- llaven

Dijon.

Ai*-la-Clu|wHk\

Neustadt (prè* de V ienne).

Au-la-Cbajjelle.

Id.

Dijon.

Marlvrér (Irlande).

SV

Rome.

Naples

1 RM.

lia,)

New-Haven.

Rome.

(') Bulletins, 1. 111, p. 411.

DES ÉTOILES FILAMES.

Les nombres donnés dons ces deux tableaux , sauf ceux fournis par M. Coulvicr-Gravier. pour Paris, marchent, on le voit, d’tinc manière très-irrégulière, et les résultats sont trop peu continus pour qu'on puisse émettre des conclusions positives.

Il serait bon de savoir, du reste, comment M. Coulvicr-Gravier, qui observe ces phénomènes avec persévérance, a tenu compte de la présence plus ou moins grande des nuages pendant les observations, et de l’influence de la lumière lunaire vers les époques des néoménies; il faudrait savoir également s’il a toujours exploré les mêmes régions du ciel et avec les mêmes observateurs: il conviendrait, enfin, d’avoir des résultats parfaitement comparables.

Il n'existe pas de lacune dans les nombres de >1. Coulvicr-Gravier: néanmoins, pendant quelques années, et notamment en 1845, 1846 et 1851, l'observation des étoiles filantes a été à peu près complètement impossible. Il est à regretter que nous n’ayons pas eu l'occasion de voir tout son travail, pour nous faire une idée juste de la manière dont il a supplée à ces lacunes. En suivant la progression qu'indiquent ses nombres, le phénomène devrait avoir cessé d'exister aujourd'hui, et cependant il se montre encore. Nous sommes loin de supposer, du reste, que cette apparition extraordinaire n'a pas, comme celle de novembre, la chance de cesser de se rcproduire.au moins temporairement.

Périodicité des étoiles /Hantes. Lorsqu en 1839, je fis paraître mon premier catalogue d'étoiles filantes, je jugeai nécessaire de citer, à côté des nuits du 11 novembre et du 10 août, les autres nuits qui avaient présenté également un grand nombre de ces météores, et j'invitai les observateurs à rechercher si les dates ne méritaient pas une attention spéciale. Je crus devoir mentionner entre autres les nuits du milieu d'octobre, ainsi que celles du 7 décembre et du 2 janvier.

Ces époques particulières exigeaient la plus grande attention, parce quelles offraient un caractère spécial, surtout pour les nuits du 10 août et du H novembre, pendant lesquelles les météores procédaient dans une direction à peu près uniforme, et leur apparition était souvent éclairée ou parfois remplacée par une aurore boréale, ce qui n avait point lieu lors des apparitions ordinaires, dont elles se distinguaient particulièrement. Du reste, les nuits que j’ai citées précédemment n’ont pas toutes la même valeur aux yeux du savant; celle même du H novembre parait aujourd'hui offrir bien moins d'importance que vers le commencement de ce siècle, soit que le nombre considérable d'étoiles filantes qui la distinguait, ait disparu complètement, soit qu'il y ait intermittence et que le phénomène doive reprendre plus tard son cours habituel (').

(') C'est la troisième édition que nous donnons de re eatalogur, mais rllc est considérablement augmentée par de nombreux phénomènes qui avaient été omis d’abord, et par tout ce que la science nous a Tait connaître depuis 1841, époque de la publication du second catalogue dans le tome XV des .VeureowT Mémoires (le VAtadémie rttyaie de Bmxelle»; le tome XII de la même cotleeliou contient le premier catalogue.

CATALOGUE UES PKI-TCIPALES APPARITION D ÉTOII KS HIA1TKS (').

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