‹ Sur le physique du globeChapitre 169 sur 169 · SH · texte numérisé non relu

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Le juillet 1850, l'appareil d'Osler a été démonté, les rouages ont été graissés, les ressorts mis en bon état. Après le remontage, M. Beaulieu et moi, nous avons procédé à de nouvelles expériences ayant pour but de déterminer les grandeurs des ordonnées que marquerait dorénavant le crayon des intensités poulies diverses actions du vent sur la plaque. 11 u 'était plus nécessaire de chercher le rapport des intensité* relatives consignées dans les dfma/e&avec les valeurs absolues pour l’instrument modifié; il suffisait de ehurcher la loi qui lie les écarts du crayon avec les pressions du vent et de construire au moyen de celte loi soit une table, soit une échelle qui put servir à upprécicr directement les aclionsdes courants aériens.

Des séries d'épreuves analogues à celles que nous avons relatées plus haut ont etc faites; mais au lieu de la divergence entre les résultats que nous avons reconnue par les divers modes d'expérimentation, il y a eu, au contraire, entre les effets produits par une même cause, de quelque manière qu'elle ail agi, une concordance suffisante. En effet, l'appareil étant bien disposé, les résistances n'étaient plus dues à des causes accidentelles , mais à des causes permanentes; elles agissent donc constamment cl avec la même intensité, et elles affectent par conséquent d'une manière égale les résultats.

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