‹ Sur Le Prognostic De La CoquelucheChapitre 21 sur 22 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

La statistique intégrale des observations de coqueluche traitées au Dispensaire de la Caisse des Ecoles du vu° arrondissement (1, rue Oudinot), du 1* janvier 1904au 1% mai 1910, c’est-à-dire pendant plus de 6 années consécutives, permet de se rendre compte d’une manière exacte du pronostic de la coqueluche dans la classe ouvrière, d’une région de Paris comprenant une partie des vi, vn° et xv° arrondissements, d’une part, et confirme d'autre part la statistique publiée précédemment par le D' Deschamps (1) et concernant le même Dispensaire.

I. Sur un total de 171 coqueluches, la mortalité s'élève Sagan |

IT. La mortalité calculée par groupe d'âge s'élève à 8,4 °/, pour les enfants de 0 à 2 ans (nourrissons). Deschamps pour ce même groupe d'âge au même Dispensaire, -accusait une mortalité de 11,3 °..

La proportion des nourrissons traités pendant la période 1897-1903 (40 °/,) étant hféiéure à la proportion des nour- rissons traités pendant la période 1904-1910 (48,5 °/), nous pouvons conclure à un réel progrès de ce côté.

Chez les enfants âgés de 2 à 5 ans, le pourcentage de us est de 1,4 °/+ Au-dessus de cet âge mortalité nulle.

- HT. La mort à presque toujours élé e fait de complica & A

#FG. nd due de Paris 1906.

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