‹ Sur le sélénazole et quelques-uns de ses dérivésChapitre 13 sur 24 · TEA NI · texte numérisé non relu

TEA NI

DT PIOAQUU © € 1 0 n

ae come mms tes cons

pe sonene mn ne cote ete cGvoe ene ju qrounr mg cris eve (ua vomçus rome nues com aqua ne

nee Men res Ame rare Ce Corte tes (re PE Clone M Morts M Cet MURS ces sms es Cu eee

Le problème de l'analyse des carbures d'hydrogene gazeux n'est certes pas nouveau puisque dès 1875 Orsat complétait son appareil

par un dispositif permettant d'analyser les hydrocarbures par combus-

prises au hasard situent les premiers essais des chercheurs qui, peu

tion; en 1897, Chavastelon (1).proposait une méthode de dosage des acétyléniques vrais qui est encore utilisée tandis qu'en 1913 Lebeau et Damiens (2) effectuaient la première séparation d'hydrocarbures par vaporisation fractionnée à basse température. Ces quelques dates

à peu, se sont attaqués à des problèmes d'une complexité coissante: après avoir séparé les carbures en coupes selon le nombre des atomes de Carbone (C,,C,,Cx...),i1s se sont efforcés d'analyser ces coupes

elles-mêmes pour y distinguer carbures saturés, oÎéfines, acétyléni-

ques, etc...

Or les circonstances ont voulu que les carbufres en C4 acquierent il y a moins de 15 ans une importance primordiale car deux industries que l'état de guerre rend vitales s'y sont intéressées : d'une part

l'industrie pétrolière a dû fournir à l'aviation des cerburants à

haut indice d'octane. Pour cela elle a soumis au cracking les frac-

‘tions de moindre intérêt du pétrole brut, produisant ainsi des gaz en

grande quantité. En outre ces gaz ont été alkylés POUF fournir à leur tour des carburants de premier choix.

D'autre part, l'industrie du caoutchouc, surtout aux Etats-Unis, a réussi à préparer des gommes synthétiques d'excellente qualite à partir de ces mêmes hydrocarbures gazeux.

Mais tous les procédés mis en oeuvre dans ces syntheses sont délicats et des traces d'impuretés suffisent à pertuüber le cours | des réactions. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que les laboratoires aient dû fournir un gros effort,pour assurer à ces industries, des conditions de travail aussi régulières que possible. L'une des tâches incombant aux laboratoires a été l'analyse des hydrocarbures en C Ce point a été abondamment étudie pendant les dernieres années et de nombreuses publications ont été faites. L'importance du problème etait même telle que des organismes de caractère national s'en sont préoccupés: c'est ainsi qu'aux Etats-Unis l'A.S.T.M., l'Office of Rubber Reserve, l'American Petroleum Institute, pour ne citer que les plus importants, ont standardisé des méthodes, organise des col- 1oques, contrôlé directement le travail des laboratoires industriels

en leur confiant l'analyse d'échantillons-témoins. y 26 0 Or OO TTL NE

Notre intention est de faire le point des méthodes physiques et chimiques d'analyse des hydrocarbures en C4 rencontrées dans la littérature. Logiquement, ce travail devrait avoir trois parties:

1) Comment établir si un corps donné est un corps pur ou un mélange ?

2) Si l'on a reconnu que l'on avait affaire à un corps pur, comment l'identifier ?

5) En présence d'un mélange, comment doser ses différents congtituants ? |

Mais un corps pur est par définition un corps infractionnable par les méthodes physiques et chimiques courantes : or ces méthodes seront décrites en détail à propos de l'analyse des mélanges. Nous n'étudierons donc pas cette question à part bien qu'elle se pose, en . tout premier lieu et nous diviserons cet exposé en deux parties :

- Première partie : Identification des corps purs; - Deuxième partie : Dosage des constituants des mélanges.

Page 1