‹ Sur le traitement des fractures ouvertes de jambe par la Suture primitiveChapitre 4 sur 13 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Les circonstances actuelles conduisent à hâter la publications de certains travaux, déjà réunis en vue d’une thèse ultérieure.

Le travail que nous avions envisagé se trouve considérablement écourté et résulte essentiellement des enseignements recueillis auprès de mon père, le Docteur P. Aumont, Chirurgien Chef des H6pitaux de Versailles, avec lequel nous avons collaboré à plusieurs reprises pour le traitement de ces graves traumatismes.

Notre travail sera basé exclusivement sur les observations recueillies, tant en pratique hospitalière que privée, par mon père.

Elles pourront être considérées comme une contribution à l'étude du traitement des fractures ouvertes qui a fait l’objet, à maintes reprises, de discussion devant la Société de Chirurgie, jadis, et récemment, devant l’Académie de Chirurgie.

Nous nous excusons de ne pas pouvoir discuter 1ic1 des diverses opinions s’y étant fait jour, faute de temps.

En limitant notre exposé aux fractures ouvertes de jambe, nous utiliserons 16 observations ; 11 d’entr’elles ayant fait l’objet dans le passé d’une publication du Docteur P. Aumont, que nous résumerons, et 5 nouvelles.

Les lésions traitées se répartissent ainsi :

FRACTURE DU 1/3 SUPÉRIEUR DU TIBIA : 3 cas

dont une intéressant largement l’extrémité inférieure du fémur.

FRACTURE DES OS DE LA JAMBE ENTRE LES ÉEXIRÉMIDÉS :xrcas.

tibia et péroné : 7 cas ubid seul 3 645); péroné seul : r cas.

FRACTURE DE DUPUVYTREN : 2 cas

dont une associée à une fracture fermée des 2 os de la jambe à la partie moyenne.

À ces trois types de lésions correspondent des techniques différentes.

Avant d’entrer dans l’exposé sommaire de ces dernières, nous indiquerons toutefois les conditions générales de l’intervention applicables à toutes ces éventualités.

Tout d’abord, précisons qu’il s’agit dans toutes ces observations de fractures largement exposées ; les fractures s’accompagnant seulement de plaie minime des téguments ne rentrent pas dans notre étude : nous les avons toujours vu évoluer aseptiquement après application d’un pansement aseptique soignement précédé de désinfection attentive des téguments.

Il en est de même des fractures secondairement ouvertes qui n’ont jamais fait l’objet d’aucune intervention de l’ordre de celles que nous indiquons.

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