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empêche l’accès de se produire. Ce cas paraît donc donner la clef du problème. Mais de nombreux asthmatiques ont eu leur première crise loin de la ville qui amène presque certainement un accès chez eux. Dans ce cas il est probable que, lors d’un séjour précédent, le malade à eu une attaque violente, ou qu'à deux voyages successifs l’asthmatique a eu une crise; dans cette simple coïncidence le malade voit une relation de cause à effet ;
dans les deux cas le souvenir, l'émotion provoquent dans
la suite, des crises à chaque passage dans la ville.
La suppression des causes de l’asthme est donc assez difficile, on ne peut guère que les diminuer.
Rendre au bulbe son excitabilité normale n’est pas plus facile, on ne peut guère que la ramener à un minimum par l’hydrothérapie et l’iodure.
Vouloir guérir à tout prix et complètement un asthmatique paraît donc être un problème insoluble. Il y a en effet pour les asthmatiques une hyperexcitabilité minima que l’on ne peut abaisser, et si on maintient le malade par un régime très rigoureux au voisinage de cette hyperexcitabilité minima il y a beaucoup de chance pour qu'il y ait une autre localisation de la diathèse.
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