RER
tite comédie de la veille ne se reproduise pas et naturélleent on n’observe pas d'accès dans ces conditions. 16. Retour à Lyon.
Deuxième voyage.
12. — H... arrive à Paris. La précédente crise remonte à trois semaines.
13, 14, 15. H... n’a pas d'accès.
16. H... dîne avec plusieurs camarades de collège. La soirée avait été très joyeuse, onétait aux cigares, chacun racontait une histoire avantageuse pour lui-même. À une plaisanterie énorme d’un des convives, toute la bande fut prise d’un fou rire. H.. fit comme sés camarades, mais presque immédiatement ce rire détermine une légère dyspnée que H... reconnaît parfaitement, c'est le début d’un accès. Ne voulant pas troubler une si joyeuse fête, il se contient, s’observe. Fort heureusement, la compagnie se sépare ässez tôt. H... rentre en voiture à l’hôtel, alors qu’il n’avait que quelques centaines de mètres à faire à pied. par un beau temps, en compagnie d’un de ses camarades. Il monte à sa chambre par l’ascenseur, et arrive à bout de souffle, le corps couvert de sueur, en proie à une violente dyspnée. H... enlève sa cravate, déboutonne son col, fait brûler du papier nitré. Assis sur une chaise, le corps penché en avant, les mains fixées sur les cuisses, les muscles des bras, des avant-bras contractés, immobilisant ainsi les épaules dont les muscles servent alors de muscles inspirateurs, en agissant sur le thorax. H... attend que cette tempête se calme pour pouvoir se déshabiller et se mettre au lit: La dyspnée cède, en effet, mais peu à peu, et H... peut enfin songer à passer le reste de la nuit dans son lit: À six heures du matin, H::.; couché et dormant depuis minuit environ, ést éveillé brusquement ; il fait à nouveau brûülér du papier nitré, prend dé l’iodureë, l’accés rétrocède, H::. se rendort. À son réveil, vers huit héures dü matin, H... est courbaturé, à unie céphalée pénible.
LPO
17, 18. H... prend de l’iodure à assez forte dose; l’accès ne se reproduit pas.