‹ Sur les causes du cancerChapitre 15 sur 114 · II. — OISEAUX · texte numérisé non relu

II. — OISEAUX

Depuis les premières observations de Lover et Rous- SEAU (1843) sur les aigles et-les vautours, les tumeurs bénignes et malignes ont été signalées sur toutes les espèces, fructivores ou carnivores, chez les oiseaux sauvages comme chez les oiseaux de basse-cour. Toutefois, suivant Pick et Por (33), les tumeurs malignes seraient très rares chez les oiseaux sauvages.

Oiseaux de basse-cour. Les volailles de basse-cour sont très sujettes aux néoplasmes : la poule et le coq surtout (BLaNDp-SuTroN, EnreNreIcn et Micragris, Crisr, BiRcHMORE, PATTERSON, Pick...) (34), plus rarement l'oie : (HaRRISSON (35), CHRÉTIEN et Cu. Lomsarp (36) le canard, le pigeon, exceplionnellement le paon. Sur 100 poules, 1,4 d'après Eger et KRIEGBAUM, 1,45 selon KLEE, seraient porteuses de tumeurs.

En particulier, certain sarcome de la poule (sarcome infectieux) offre un grand intérêt puisque PEYroN Rocs, dès 1911, a pu le reproduire systématiquement par gref-

fes, puis par filtrat.

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