I. — VERS
BorreL (124) constate, en effet, que les souris cancéreuses sont presque toujours des souris vermineuses. Au voisinage des tumeurs se trouvent des parasiles entiers et vivants, ou des fragments chilineux, qui sont des débris de gros parasites ayant jadis circulé dans l'organisme
* Notons toutefois que cette théorie blastomycétienne a trouvé, en médecine humaine, dans les travaux du Dr J. Mawas un sérieux appui. Cet auteur a signalé, en effet, plusieurs cas de sarcomes fuso-cellulaires mélaniques, d’origine vraisemblablement choroïdienne, contenant de très nombreux filaments mycéliens, que Mawas accuse d'être la cause de ces sarcomes (Bull. de l’Ass. fr. p. l'Et. du Cancer — Déc. 24 et Mars 25).
A. Plathelminthes.