INTRODUCTION
Il nous a été donné de voir, il y a quelque temps, dans le service de M. le P' Daxer, une malade porteuse de
-concrétions calcaires du tissu cellulaire sous-cutané. La
rareté de cette affection, l'incertitude de sa pathogénie,
nous ont incité à faire quelques recherches, dont nous
avons promptement compris tout l'intérêt théorique et
pratique, à propos de ce qu'on a appelé longtemps du nom générique, et d’ailleurs mal choisi, de «pierres de
la peau ».
L'occasion d’une seconde observation, qui peut par certains côtés être rapprochée de la première, nous à
décidé à faire de l’étude des concrétions calcaires sous-
cutanées le sujet de notre thèse inaugurale.
Nous avons voulu nous efforcer surtout d’exposer
comment on peut envisager aujourd’hui la classification
des concrétions calcaires, leur étiologie et leur pathogénie,