CONCLUSIONS
1° Les accidents inumédiats les plus graves, provoqués par les premiers gaz de combat (gaz suffocants), et qui ont entraîné la mort sur le champ de bataille, alors que les appareils protecteurs, n'existaient pas encore, ont été :
Soit la syncope respiratoire,
Soit l'hémorragie foudroyante (Lian),
Soit l'œdème suraigü du poumon. 1
2° L'œdème aigu du poumon, la broncho-pneumonie diffuse, et plus rarement la pneumonie et la gangrène (sans préjudice des lésions diverses relevées sur les autres organes que le poumon), ont été les causes déterminantes de la mort, chez les gazés gravement atteints, ayant pu être transportés dans les formations sanitaires.
3° Les cas légers, ou de gravité moyenne, ont été, heureusement, de beaucoup les plus nombreux.
Mais néanmoins, les accidents tardifs ou séquelles, sont fréquemment apparus chez des sujets qui n'avaient été primitivement soignés sou pour des
manifestations peu graves,
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- b° Parmi les séquelles dues à l’action des gaz, c’est, sans contredit l’emphysème pulmonaire qui est la forme la plus fréquente, en ce qui concerne les gaz | suffocants. | | < 4 Mais d’autres gaz de combat, apparus par la suite, > ont également donné lieu à cette lésion tardive.
Vu le Doyen, ” . Vu, le Président, ROGER. GILBERT.
Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l'Académie de Paris :