‹ Sur les genres Tridynia, Steironema, Lysimachia, etcChapitre 3 sur 3 · Espèce. Pjsatagin tïucuspide. Manis trîcuspis. Eaf · texte numérisé non relu

Espèce. Pjsatagin tïucuspide. Manis trîcuspis. Eaf

M. mctcroura. Erxl. M. tetradactyla. Lin.

Descr . Queue plus longue que le corps , qui est poilu <en-dessous ; pieds poilus intérieurement., à 4 longs ongles entiers et i court intérieur ; écailles ovales, tricuspidées , épineuses.

3. Espèce. Phatagin Ceony x. -Manis Ceonyx. Raf, (Ceonyx signifie ongles fendus.)

Descr. Queue plus longue que le corps, qui est poilu en-dessous 5 pieds poilus intérieurement , à 4 longs ongles fendus et sillonnés , et i court intérieur * écailles ovales - oblo ngues , obtuses ou érosées, entières, tranchantes. Longueur totale 3 pieds, dont la queue occupe les 5 neuvièmes. Corps couvert de grandes écailles ovales, obîongues, obtuses, entières, ou rétuses , ou érosées, lisses à l’extrémité , striées et carénées à la base , les antérieures plus ovales ; leur couleur est généralement brunâtre. Gorge et bande longitudinale inférieure couvertes de poils brunâtres. Queue applatie à peine convexe en dessus , plate dessous , à bords tranchans avec l’extrémité obtuse. Tous les pieds à 4 doigts munis d’ongles longs , arqués, fendus, avec un sillon longitudinal ; un petit ongle intérieur sans doigt , simple et entier ; tous les ongles blanchâtres*

autre , lorsque des mémoires en nécessiteraient plus de quatre. Le nombre pourra aussi en être augmenté afin de faciliter la publication des découvertes des correspondais, sur-tout si le succès de l’entreprise répondait h la bonne volonté que les rédacteurs mettront à la faire valoir (1).

Les auteurs d’ouvrages nouveaux ou de relations de voyages, qui auraient pour sujet, l’avancement d’une partie quelconque des sciences physiques , ou de ces sciences dans toute leur étendue, et qui désireraient que l’on fît connaître leurs travaux par des analyses raisonnées ou extraits, feront parvenir au bureau des Annales , ou chez nos correspondais , deux exemplaires de leur ouvrage ; ils recevront, sur leur demande , comme les . auteurs des mémoires et dissertations, des exemplaires tirés. à part, des articles qui les concerneraient, s’ils le désiraient.

Les mémoires et dissertations peuvent être adressés au bureau des Annales à Bruxelles , ou chez M. IVTéquignon- Marvis, libraire de l’école de médecine à Paris, en hollandais, latin, anglais, allemand, espagnol, ou italien : ils seront traduits avec la plus scrupuleuse exactitude : la préface de l’ouvrage explique pourquoi la langue française a été préférée pour la publication des Annales.

MM. les savans sont invités à employer la voie des légations et consulats de leur nation , afin de lever tout obstacle à l’arrivée de leurs paquets. N’ayant pour but que P utilité générale, et aucune intention de s’occuper de politique, les rédacteurs des Annales espèrent trouver assistance et protection chez tous les gouvernemens, et de la part de tous les dépositaires de l’autorité.

Comme il faut tout prévoir, dans le cas où la voie que nous venons d'indiquer présenterait quelques obstacles en certains pays, on s’en rapporte à MM. les auteurs pour chercher le moyen le plus économique afin de faire parvenir aux rédacteurs, des travaux auxquels ceux-ci attachent un trop grand prix pour regarder à quelques frais, qui seront sans doute toujours au-dessous de la valeur des moindres mémoires.

Le prix de l’abonnement est de 5o fr. par année, 27 fr. pour six mois et 14 fr. pour trois mois. Les personnes qui désireraient s’abonner, doivent indiquer à dater de quelle époque , afin qu'on Jeur adresse la collection. Si leur abon-

(1) Messieurs les abonnes pourront juger du désir qu’ont les rédacteurs de leur complaire , en considérant qu'au lieu de 4^ planches qu’eussent dû contenir les quatre premiers volumes , il a été donné 71.

nenient commençait du mois de juillet 1819, elles auraient droit à six volumes complets.

La poste étant une voie prompte et sûre, les personnes qui le jugeraient convenable et qui désireraient les Annales , peuvent s’y abonner chez MM. les directeurs de poste aux lettres.

MM. les libraires qui voudront entrer en correspondance avec l’éditeur des Annales , pourront s’entendre avec MM. les directeurs de poste, à moins qu’ils n’indiquent une autre voie ( qui leur serait plus avantageuse) , et alors il en sera fait usage.

On peut en tout temps s’abonner chez M. Weissenbruch , imprimeur du Roi , éditeur et l’un des propriétaires , chez tous les directeurs de poste et libraires du royaume, et principalement :

A Amsterdam , chez G. Dufour.

A La Haye, chez De Lyon.

A Liège , chez Mme. Collardin.

A Bruges , chez Bogaert-Dumortier et Mme. la Y •. De Moor. ,

A Paris , chez M. Mécjuignon - Mardis , libraire de l’École de médecine (seul correspondant pour toute la France.)

A Londres, chez MM. Bossange , Masson et compagnie.

A Genève , chez MM. Manget et Cherbulier.

A Vienne „ chez M. Artaria.

À St.-Pétersbourg , chez M. St. -Florent.

A Florence, chez MM. Molini , Lundi et compagnie.

M. J. Franck , libraire allemand à Bruxelles, se charge de toutes les demandes de l’Allemagne pour les Annales , qui se trouvent :

A Aix-la-Chapelle , chez lYi. S. A. Mayer .

A Bamberg , chez M. Kuschs.

A Bonn , chez M. Ad. Marcus.

A Berlin , chez MM. Dunker et Humllot.

A Cologne , chez M. Bachem.

A Darmsiadt, chez MM. Hcyer et Leske.

A Elberfeid, chez M. Burchler.

A Francfort , chez M. Herman , libraire.

A Hanovre, chez MM. les frères Hahn.

À Heidelberg, chez MM. Mohr et Winser.

A Leipzick , chez M. Barth.

A Mayence , chez M. Florian Kapfenberg.

A Munich , chez. M. Fleschman.

A Nuremberg, chez M. Schrag.

A Wurtzbourg , chez M. Schrag.

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