‹ Sur les intoxications par quelques antihelminthiquesChapitre 31 sur 38 · NO ES · texte numérisé non relu

NO ES

PARAMORE :

8 gouttes par dose pour un enfant de 6 ans; 6 gouttes par dose pour un enfant de 3 ans; 4 gouttes par dose pour un enfant de 1 an; RYLIMER :

8 gouttes par dose pour un enfant de Dans 2 5 gouttes par dose pour un enfant de 2 ans.

Ce qui, étant donné que les doses étaient répétées deux et la plupart du temps trois fois dans la matinée, fait une quantité assez appréciable.

D'autre part, la médication était confinuée pendant 2, 3 ou même 4 jours, augmentant ainsi les chances d'intoxication.

Remarquons en tous cas que pour chaque dose le nombre de gouttes, quoique très élevé par rapport à la posologie indiquée par nous au chapitre premier, ne l'était cependant pas dans des proportions très considérables, ce qui souligne une fofîs de plus le peu de marge qui existe avec les antihelmintiques entre la dose thérapeutique et la dose toxique.

Accumulation ou sensibilisation

Un point semble un peu particulier à l’intoxication par l’essence de chénopode.

Il n’est pas exceptionnel que les accidents n’éclatent que lors d’une seconde ou d’une troisième crise.

On a incriminé l’accumulation.

BxæsiN donne une autre explication :

Les premières administrations du médicament sensibiliseraient l'intestin, en sorte que les doses ultérieures seraient absorbées plus vite et plus complètement, pouvant ainsi déterminer des accidents toxiques. Et cela d’autant plus que, la première cure

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ayant été insuffisante, on est souvent tenté de donner lors des traitements ultérieurs des doses plus élevées.

Ces accidents sont difficiles à prévoir et à éviter, aussi BIESIN estime-t-il que le chenopodium ne présente pas les conditions de sécurité requises pour une utilisation très étendue.

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