NP TN APE PFINE
Inversement dans le cas d’un assemblage isotrope de vibra-
— teurs elliptiques on a vu que :
ET Re 2 à a, dr dE + 24] d’où : L PI 2 — 2e? + 2e 7 B—8 +3
la valeur prévue pour p est donc:
a 2 — 2e? + oct I—ehe |, + 1 F= 2(8— 82 + 3e) —{(2— 22% + 201) — {I — 2) + act Œ: SUIS
27. Remarque sur la prévision théorique des coefficients a!, a, a. — Nous voyons ainsi qu’au point de vue expérimental, l'étude du cas de l'excitation par lumière circulaire est suffisant pour déterminer les rapports b et c et par suite permet de prévoir les résultats dans tous les autres cas d'éclairement. Au point de vue théorique il en sera de même. Et la prévision théorique de la polarisation de la lumière émise à la suite d’une excitation par une lumière quelconque découle de la prévision pour le cas où la lumière excitatrice est polarisée circulairement. Ainsi dans le cas de la résonance des vapeurs métalliques, Heisenberg (?) a indiqué la possibilité de calculer la polarisation dans deux cas : celui où l’excitation est linéaire (on considère un champ magnétique évanouissant dirigé suivant la vibration électrique) et celui où excitation est circulaire (champ évanouissant perpendiculaire au plan de la vibration). Le résultat dans le premier cas est une conséquence du résultat dans le second, à condition de ne pas négliger la composante émise perpendiculairement au plan de la vibration circulaire.
(:) F. Perrin, loc. cit.
() Hesenserc, Zeitschrift für Physik, 31, p. 617 (1926).
36 PAUL SOLEILLET
Voici le calcul dans le cas de l'émission de la raie verte À— 5350 du thallium e Pme; } Ce n’est pas une 2 ; 2 raie de résonance car l’état 2?P; n’est pas un état normal de l'atome. On l'obtient par excitation à l’aide de la radiation de longueur d'onde À = 3 356 E ?P, —2?$ à qui permet - 2 2 j:
d'arriver à l’état excité 2 ?S,. L'émission peut se faire alors soit en revenant à l’état initial 2 ?P, et la longueur d'onde est À — 3 776, soit en revenant à l’état métastable 2 ?P3et la longueur d'onde est À — 5350. C’est ce cas qui nous intéresse. Nous exciterons en lumière circulaire. Le champ magnétique d’Heisenberg est alors dirigé suivant le faisceau excitateur Ox,. Supposons que le sens de la vibration de la lumière circulaire soit de Ox, à Ox, et que le sens du champ magnétique soit choisi de sorte que l'absorption de la lumière excitatrice entraîne augmentation du nombre quantique m d’une unité. L'état initial possédant les deux valeurs de
m — = et— , ainsi que l’état final, l'excitation par À — 3 776 ne peut conduire qu'à la valeur de m —— . Il n’y a donc qu'un seul état excité défini par y — Vire — . L'émission de À — 5 350 peut alors se faire de trois façons :
1° Passage à l'état final en ,M—— — avec émission-
de lumière circulaire vibrant dans le même sens que la lumière excitatrice.
2° Passage à l’état final y Es , m = — avec émission de 2 2 lumière rectiligne suivant Ox,.
4 sr . 3 » : . :
30 Passage à l'état final y =—,m — © avec émission de
lumière circulaire en sens inverse de la lumière excitatrice.
De MR ET POLARISATION PARTIELLE DE LA LUMIÈRE 37
| . Nous obtenons les intensités relatives par application des % formules de l'effet Zeeman (‘) :
(jm, 7 +1,m—1)=(J—m+2)(j—m+r @) SIG,m.j+1,m)=2[(j +1) — me] IQ; m,j + 1,Mm+1)=(j +m+o2)(} +m + 1) n é I , ' .
OS RES Es Les intensités relatives sont alors : AO On a à faire la somme :