‹ Sur les paramètres caractérisant la polarisation partielle de la lumière dans les phénomènes de fluorescenceChapitre 4 sur 28 · PREMIÈRE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE

Relations générales entre l’excitation et l’émission.

4. Introduction. — La polarisation des radiations émises par résonance optique des vapeurs/métalliques dépend d’un grand nombre de paramètres : nature du métal, longueur d’onde de la radiation de résonance utilisée, pression et température de la vapeur, présence de gaz étrangers, existence de champs magnétiques ou électriques. Elle dépend également de la polarisation de la lumière excitatrice, de sa direction et de celle de la lumière observée. Moyennant quelques hypothèses on peut trouver théoriquement les lois suivant lesquelles ces derniers paramètres influent sur l’état de la polarisation en général partielle du faisceau étudié. Nous, insisterons d’abord sur le choix qui a été fait des quantités qui permettent de définir l’état de polarisation d’un faisceau de lumière homogène.

Nous étudierons ensuite les relations qui existent entre les” polarisations des faisceaux émis par une même source dans les diverses directions de l’espace et les quantités caractéris-

tiques d’une telle émission. Ensuite nous chercherons l’in-

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fluence sur cette émission de la polarisation de la lumière excitatrice et aussi de la direction de sa propagation. Les lois obtenues, n’introduisant qu’un nombre fini de constantes à déterminer, permettent, avec un nombre fini d'expériences, de connaître tous les résultats correspondant à un même état de la source antérieurement à l'excitation.

2. Quantités caractéristiques d’un faisceau de lumière partiellement polarisée. — On sait qu’un faisceau homogène de lumière quelconque peut toujours être considéré comme constitué d’un mélange de lumière naturelle et de lumière elliptique. Son intensité et son état de polarisation pourront donc être définis par la connaissance de 4 quantités : intensité de la lumière naturelle, intensité de la lumière elliptique, azimut des axes de l’ellipse et ellipticité de celle-ci.

Stokes a montré qu’on pouvait utiliser { autres quantités. Nous allons montrer comment elles s’introduisent et en donner une interprétation. Nousemploierons par la suite 4 quantités liées linéairement à celles-ci.

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