‹ Sur les tremblements de terre de la péninsule scandinaveChapitre 17 sur 57 · Kanjaga ou Kanaga · texte numérisé non relu

Kanjaga ou Kanaga

Ce volcan s'élève dans la partie septentrionale de l'Ile par5*»l' lat. N. (long, non connue), jusqu'aux neiges éter-

(1) Description physique des Ues Canaries, p. 456 de la traducUon française. Uatlas de Sauer, tel que nous Tarons à la Bibliothèque de Dijon, ne représente que les volcans dTanaga et de Semiposchool, pi. vu et IX. Faut-U Ure Tanaga au lieu à'^Yanagat Ce dernier nom ne se trouve pas dans le texte de Sauer, non plus que celui de Seiwiposchnoi.

nelles qui descendent au milieu de sa hauteur. Il fume continuellement. Jeghestroem le regarde comme formant» avec le Tanjaga et le Goreli, les trois plus hauts volcans de toute la série des Aléoutiennes. M. Landgrebe fait observer que cette lie est allongée dans le sens de l'ouest à l'est, tandis que les précédentes le sont dans une direction opposée.

«c Ce volcan, dit seulement de Buch, est entouré par une •grande quantité de sources chaudes qui jaillissent près des bords de la mer. Autrefois, les habitants de la contrée recueillaient dans le cratère de cet immense volcan une quantité assez considérable de soufre (1). »

Les naturels font, dit-on, cuire leurs provisions dans ces sources chaudes, ce qui dénoterait une température assez élevée (2).

Ile Adach.

M. Mannerheim la cite comme un volcan actif en 1760 et 1784. Il la place entre Kanaga et la Grande-Sitchin. C'est son n» 38.

Sur l'atlas de Sauer, cette lie est marquée entre Kanaga et Archka, à peu près au tiers de la ligne qui joint la première à la seconde.

Ile Sitcbina.

Elle emprunte son nom (qui signifie Mont-Blanc) à une haute montagne qui parait avoir brûlé autrefois et qui s'est

(1) Loc, cit,y p. 456, d'après Lasarew, Relation de Scfilozer sur les lies nouvellement découvertes entre l'Asie et P Amérique. Hambourg, 1776, p. 65. Sauer, p. 226.

(2) Coxe, Souv. découv, des Ruises, p. 66 de Pédit. fraoçaiee. Pallas, Nord. Beytr., t. Il, p. 320. Ce dernier place le volcan à la pointe orientale de Ttle. Il écrit Kanagu. N'est-ce pas la même qu'il désigne ailleurs sous le nom de Kanaghi (Op. cit. y 1. 1, p. 297}?

éboulée. (Pallas, d'après Bragin^ I. c, p. 319.) Coxe écrit Tsetchina et la place à 40 verstes environ à l'est de Kanaga ; elle est, dit-il, remplie de montagnes de roches, parmi lesquelles le Bielaia Sopia où le Pic Blanc est la plus élevée ; on trouve dans les vallées quelques sources chaudes (i). D'après le récit de Bragin, elle se trouverait même à Test d'Adach.

Grewingk, qui écrit Tschechina, et Tschetschina, dit que Sarylschew n'y remarqua aucun phénomène volcanique le 26 mai i770 (lisez 1790), mais quelle fumait en 1760 et en juillet 1784 (1. c, p. 156, 157 et 209).

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