‹ Sur l’ionisation de l’air par les chutes d’eauChapitre 10 sur 37 · J RENE · texte numérisé non relu

J RENE

capillaire. On réalise ainsi une étanchéité suffisante pour empêcher l’air non filtré de se glisser entre a et b; et,

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d’autre part, on peut aisément séparer le vase de Mariotte du tube B pour remplacer le liquide, et modifier la posi-

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tion du tube capillaire pour régler la position du point d’écrasement des gouttes contre l’obstacle,

Les gouttes s’écrasent contre un bouchon (fig. 5) vissé dans le fond du récipient d’ionisation, et formé de deux

parties Det E réunies l’une à l’autre par un pas de vis. On peut ainsi remplacer l'obstacle E par un obstacle de même forme, mais de nature différente, sans altérer le régime de chute des gouttes et le régime d’aspiration.

Le liquide qui a heurté l'obstacle s’écoule par la tubulure F (fig. 4) qui ne permet pas l’introduction d’air non filtré.

La tubulure latérale G, fermée par un bouchon en liège, permet d'introduire à volonté de Pair non filtré.

Foot

L’air pénètre dans le récipient d’ionisation à travers un tampon de coton, tassé dans la large tubulure H qui fait

corps avec le couvercle et que ferme la toile métalhque K. :

À la tubulure H peut s’adapter un autre filtre dont il sera parlé dans la dernière partie du Chapitre IT.

Le couvercle du récipient d’ionisation porte une vanne L qui, par une rotation convenable du couvercle, obture l'ouverture M du tuyautage N d’aspiration.

L’armature extérieure du cylindre de Faraday P (fig. 2), se visse dans le tuyau N. Le cylindre lui-même est constitué par un tube métallique ouvert aux deux bouts, rempli de coton, isolé de son armature par un anneau d’ambroïde, et protégé par un anneau de garde. Le joint entre le cylindre et son armature est étanche. Le cylindre est réuni : à l’électromètre, à travers l’ambroïde, par un fil protégé des influences électriques extérieures ; à l’appareil d'aspiration par un tuyau en caoutchouc.

Un condensateur cylindrique, décrit au Chapitre II, peut être substitué au cylindre de Faraday.

Le courant d’air, qui entraîne les charges produites dans le récipient d’ionisation, est dû à la dépression que tend à produire dans ce récipient un compteur à gaz Q, du type Duplex de 20 becs, fonctionnant comme aspirateur, et conduit par un moteur électrique T.

Par tour, le compteur débite un volume d’air de 141,3.

Le moteur électrique est alimenté par une batterie de gros accumulateurs. L’axe du compteur porte deux pignons ; pour un même voltage aux bornes du moteur, on peut obtenir deux vitesses d’aspiration notablement différentes (à peu de chose près dans le rapport de 1 à 5).

L’électromètre Curie, à amortissement magnétique, ne diffère du modèle ancien que par la suspension de l’aiguille, faite ici par un ruban de bronze phosphoreux. Les déplacements du spot sont lus sur une règle placée à 1% du miroir de l’électromètre. Les temps sont mesurés par un

compteur donnant les + de seconde. L’aiguille de l’élec-

tromètre est chargée à environ 45 volts par une batterie de petits aécumulateurs.

La mise au sol du système isolé est réalisée par un interrupteur spécial, L, (fig. 2), manœuvré à la main : une aiguille verticale, en communication permanente avec le sol, portée par un bloc prismatique mobile dans une coulisse prismatique et réglable, peut être amenée au contact, ou séparée, d’un petit disque en cuivre appartenant au système isolé, L'ensemble mobile de cet interrupteur ne pèse guère plus de 105,

L'une des armatures d’une capacité étalon, y, de 30 U.E.S., appartient au système isolé; l’autre armature, normalement au sol, peut être reliée à un élément Daniell, ; une charge connue peut donc être induite sur le système isolé; l’observation de la déviation correspondante du spot permet l’étalonnage de l'installation.

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