‹ Sur quelques cas de blépharochalazis: avec double lèvre supérieureChapitre 7 sur 12 · AT · texte numérisé non relu

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On résèque deux lambeaux elliptiques: le résultat est bon,

ÿ en persiste, néanmoins,\ quelques semaines après” l'opéra-

tion, dans les angles internes, un léger bourrelet disgra-

cieux. . : |

En février 1923, P. revient consulter pour un 1 astigma-

tisme myopique. Il n'existe plus de ptose manifeste mais.

les. modifications augiomégaliques cutanées persistent. En juin 1925 nous avons l’occasion de voir P. qui amène sa fille atteinte de strabisme convergent. Notre atten-

tion est attirée par l'aspect de la lèvre “rRRpete de P.

qui parait légèrement œdematiée.

Le sujet nous dit que sa lèvre est en cifet un peu volumi-

neuse depuis l'âge de 13 ans environ. fi Quand la bouche est ouverte, on voit en arrière de la zone fo de la lèvre suprieure, en arrière donc de la ligne de - fermeture de la bouche, un bourrelet en fuseau large de 7 à8 millimètres, au niveau de la ligne médiane et qui va s’amincissant progressivement jusqu'aux commissures. Cet aspect ‘en fuseau était accentué par suite de l'existence d’ un gros tubercule médian. 4 Cette seconde lèvre supérieure, lisse: humide, rosée, recouverte de muqueuse d’ aspect 1 normal, cache sur la ligne médiane le 2/3 supérieurs des incisives supérieures. Pendant le rire, le ‘boürrelet s accentue, s ‘ectropionne : et

Ê vient masquer presque complètement la bortibn extérieure

de la lèvre.

À Pendant la phonation D lèvre supérieure comme âlour-

‘die par le bourrelet qui la double reste presqu ‘immobile communiquant au langage un caractère spécial. L'examen général est négatif, (particulièrement on ne

trouve aucun signe de maladié de Basedow). ‘

P. ne ie pee être je Ar

Observation n° III. — Publiée par Ascher (oi Anna M., 17 ans. : } à CS D'après té dires de sa mère, le trouble palpébral com-

mença à 6 ans, en même temps, les parents remarquèrent |

la double lèvre quand l'enfant riait.

Le goitre se développa vers la 16° nnée.. A NS PA [La mère tient de ses parents une atrophie analogue de

la paupière supérieure avec une. ptose modérée : en soule- l vant la lèvre supérieure on met en évidence un pli superfi-

ciel près de la ré gion gingivale, corps Home nettement |

-palpable, de consistance régulière. Ÿ ,

La sœur Anna M: à elle: aussi, un Blephärochalazis ty

pique. ]

La peau entre le sourcil et de bord inférieur de 1, paupié-

re supérieure prend fasque des. deux côtés, en forme de:

poche jusqu ‘aux cils. Elle est rès mince, rougeatre par

suite de la présence de vaisseaux sanguins visibles par

transparence, finement plissée, les plis une fois relevés restent longtemps en place. a. lésion cutanée né dépasse. pas.la peau. de la paupière, ni du côté nasal ni du côté tem- :

poral; les commissures externes sont arrondies par des replis cutanés triangulaires et minces: La peau du reste du visage n’est pas atrophiée, elle n’a ni vascularisation anOrmale visible, ni modification de Ê élasticité.

Au dessous de la peau de la paup ère supérieure on sent

des masses mollasses réductibles dans l'orbite. Le pli de.

AMENER. À 2 "3. s

(1) Klinische Monatsblätter für. Augenhéilkunde annéé 1920, vol. EXV. Blepharochalazis, ÉOe double lévre

(Doppetippe) juillet décembre. eh

| NA tu ” L recouvrement de la paupière supérieure est comblé. Ebau-

che d' ‘épicauthus bilatéral. (

Pas d’ éxophtalmie. Signes de “ Gracfe Mbits Stel- : lwag négatifs.

= De temps en temps, le patient ouvre plus vigoureuse: ment la fente palpébrale, malgré cela la partie supérieure du limbe reste recouverte par la paupière supérieure.

Pas de larmoiement, pupilles normales. F. O. normale.

+: -Acuité visuelle normale, sensibilité cornéenne normale.

La « double lèv re » se trouve derrière la lèvre supérieu- ‘re, en avant de la gencive ; plis muqueux qui invisibles 5 dans É fermeture hermétique de la ‘bouche apparaissent

Bendant la parole et e rire. Elle double la ièvre supérteu-

re d’une commissure à l’autre; plus large de chaque côté de la ligne médiane un peu plus étroite au milieu. Elle ne

se laisse réduiré (la bouche étant ouverte) ni spontané-” -. ment ni par taxis — aspect et consistance habituelle de la muqueuse normale. — : Pa Le goitre, est ferme élastique ; à droite de la grosseur d'un œuf de pigeon, à gauche un peu plus petit, sans isthme perceptible. 11 n’est pas-pulsatile. | Fe L'observation à la clinique médicale donne les résultats suivants: 0 or. DA :

Taille r m. 62. Poids 52 kgs. Poulsgo.Psychisme nor- ‘mal. Pas de signe de nervosisme ni d’irritabilité. ‘Nutrition convenable. Peau fine souple normalement: humide, pas de sueurs profuses. Pas d' œdèmes,” de fougeurs, de tu- meurs, ni de pigmentation. Irritabilité vaso-motrice. légéremnt augmentée. Cheveux abondants, cassants. Poils

dans le dos, moustaches. Appareils respiratoire, circule

glandes muqueuses ;

Urines normales. Sang :

tat n'en est pas publié).

Examen histologique é

Obséruation n° IV. — “Publiée. par’ eee (lc. dt) | Ds Otillie K., PE e ans, le trouble pu existe de.

te

toire et digestifs normaux.

des paupières pendant l'occlusion:

pas de glycosurie provoquée.

de ce fait partiellement résequée.

vé près du bord supérieur de l'orbite :

mités inférieures parfaitement développées.

Les

D'une manière générale pas de tremblement,

Pas de troubles du côté du système nerveux.

6 mois il ya un an, depuis réglée normalement.

Résultats fonctionnel 60) esthétique très bons.

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