II. — Glomerula repens nov. gen., sp. nov
Le Glomerula repens se cultive aisément sur la bouillie épaisse de farine de lin, sur le bois de réglisse, etc., etc. Les filaments aériens sont très ramifiés et forment une épaisse couche au-dessus du substratum. Chaque branche dressée donne un sporange terminal souvent plus volumineux et audessous un verticelle de 3 à 8 filaments secondaires terminés chacun également par un sporange. Ces 3 ou 8 filaments donnent naissance à une petite distance au-dessous de leur sporange à un verticelle de 3 à 5 nouveaux filaments sporangifères. Quelques filaments du mycélium aérien envoient leur extrémité jusqu'au contact de la paroi du vase où se fait la culture et à ce point il se produit un pinceau de crampons ramifiés qui se fixent et servent de point d'appui à de courtes branches ramifiées en verticelles composés et surmontées de sporanges très petits, très nombreux et très rapprochés les uns des autres au point de former de petites masses hémisphériques presque sessiles. Le sporange du Glomerula est sphérique, incolore, mais il prend en vieillissant une teinte terre de Sienne bien plus accusée dans les sporanges groupés des filaments sttilouifères. La membrane qui le recouvre est complètement hérissée d’assez longues aiguilles d'oxalate de chaux et diffluente à la maturité, ne laissant qu'une collerette rabattue. Les spores sont rondes et lisses.