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‘siques car ici la question de la solubilité est secondaire. On les administre sous forme de cachets ou de comprimés en faisant suivre l’ingestion de boissons acidulées.
La voie sous-cutanée à l'avantage d'agir vite dans les accès dé première invasion ou quand l'intolérance gas- - trique existe, | .1 Abrami, présidant la campagne de Macédoine, a adop- 1 té systématiquement cette méthode. Il s’est servi d’une Fr solution très diluée de chlorhydrate-methane :
Chlorhydrate basique de quinine ...... 10 gr. 24 DST Tes SPA re AUS OPEN AE Sert AU SRI TE NT AC a ce 14 PRES 200 gr.
; Il injecte matin et soir, pendant la durée de la fièvre, A 30 emq. de cette solution et, sur plus de 30.000 injections, il n’a observé que 21 escares imputables, du reste, à des fautes de technique.
DA. . Cependant, aux colonies, on préfère les injections intra i musculaires qui produisaient moins d'accidents — et seraient mons douloureuses -— avec les mêmes solutions.
Dans les deux cas il y a avantage à se servir du quinoforme — pour les raisons que j’ai données précédemment.
La voie intraveineuse, bien qu’elle ait une action plus rapide, est souvent inutile et peut provoquer de l’induration des parois veineuses. |
Traitement des fièvres remittentes. — Elles sont presque toujours les premières manifestations du paludisme et s’accompagnent généralement d’un embarras gastrique
très prononcé. C’est à ce moment que se pose l’indication de la voie sous-cutanée ou intramusculaire. On fera, par
jour, deux à trois injections de 0,50 à 1 gr. de quinine que l’on devra répéter pendant au moins dix jours, et continuer alors l’administration par voie buccale.
Traitement des accès intermittents. — Deux méthodes peuvent être employées : la méthode de l’heure et la méthode continue. Mais quand on se trouve en présence d’un individu en plein accès, avec une forte intolérance gastrique, il est nécessaire de commencer par améliorer les symptômes gastriques par une ou plusieurs injections sous-cutanées; on prendra ensuite une méthode de traitement eontinu.
Avec la méthode de l'heure on donne la quinine huit heures avant le frisson pour que la présence de la dose maxima coïncide avec la présence des hématozoaires dont l’irruption se fait deux heures avant le frisson. L’élimination de la quiquine se faisant au maximum six heures
après l'injection.
Mais les accès intermittents étant le plus souvent irréguliers, on ne sait jamais quand ils viennent et à quel moment on doit agir avee la quinine ; aussi le mieux est de conduire un fraitement continu sans tenir compte des accès.
Chez notre malade, dès que les symptômes gastriques furent supprimés par l'injection de quinoforme, nous lui avons administré, pendant dix jours, matin et soir, un gramme de chlorhydrate de quinine. Nous lui avons injecté
HAT ce même a dis centigrammes de cacodylate de soude journellement.
cDY autres méthodes continues ont été DÉOpOs re. parmi eos je citerai la méthode de J ob, qui a fait ses preuves au) Maroc : DM TE
La première semaine : on donne un gramme de ques
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‘4 pendant 6 jours, puis un jour de repos. “ La deuxième semaine : : 5 jours de quinime et 2 jours
De dépose CL | ee > EEE :
‘À je 2 tue LE quatrième semaine : L jours de quiquine et 4 jours Fe 44 - de repos.
4 rt Ta quatrième semaine : : & jours de quinine et 3 jours : | D. de repos. |
D. La septième et la huitième semaines : repos.
D Après cette série, dans un certain nombre de cas tout D au moins, les accès sont arrêtés: sinon on recommence la même série tant que les accès persistent.
1 Comme autre type de traitement systématique, la méthode de Ravaut combine l’action de la quinine à celle de -. l’arsenic. Celui-ci n’agit pas, il est vrai, directement sur “ l’hématozoaire, mais il fortifie l'organisme en luttant ê 4 = contre l’anémie qui, si souvent, accompagne la destruction à des hematies par l’hématozoaire.
Pendant deux jours on donne deux grammes de quinine par jour. Les deux jours suivants on pratique des j 4 injections de cacodylate de soude en commençant par D : 20 egr. jusqu’à 30 et 40 egr. On alterne ainsi pendant un ° mois. Puis on met le malade au repos pendant dix jours … et l’on recommence la série s’il y a lieu.
0 paludisme est certain. Dans le doute, il faut faire un 2H traitement d’épreuve. Si l’administration de quinine i L \ - )
LE É :Rme ê Be CONCLUSION É Qu” | > : { "gl fe 13 Î “T4 :
Ver [A À (l 2 ù 45 a V 1 VA 3 :
cYPR " | à “LCNER Le paludisme peut donc se manifester sous les formes 1 FER les plus variées : depuis les cas les plus graves jusqu'aux 1 Ë 4e plus légers, les plus francs jusqu'aux plus sournois. Les : D, tares de chaque individu pouvant en modifier l’aspect 4 % ï / clinique. Le médecin, en présence d’un malade dont les antécédents palustres sont possibles, devra toujours pro- { Pau céder à un interrogatoire et à un examen minutieux. 4 re" RDS © 10 Ce qu’il faut demander au malade, ce n’est pas s’il De, a ressenti ou non des fièvres franches, mais s’il a été | +$ É atteint soit d’embarras gastrique avec fièvre, soit de ; malaise avec courbature fébrile, soit d’asthénie inexpli- | TR z 2 Ë È Fe | : 04e quée avec ou sans les déterminations précédentes, en EE SE: RL : » À s LR recherchant la périodicité de ces divers malaises. us | À 1 SP VERS à | RS, Mais il faut se baser surtout sur les caractères de la | MA: 3 couche thermique, sur l’hypertrophie du foie et surtout É 14 < celle de la rate. 24 (5 k ne En présence de ces signes, il sera toujours utile de 1 ‘1 pratiquer la recherche de l’hematozoaire dans le sang ; mais cette recherche peut rester négative, même si le |
PATIENTS SRE A PL NT CPIVPS OU
À du une amélioration des symptômes et une chute mar- F - quée et continue de la température, on peut porter le nn d'infection palustre. À 1e
Il faudra alors entreprendre le traitement et ne pas £ le cesser dès que les manifestations cliniques se seront D. effacées, Car, ‘localisé dans là rate et la moelle osseuse,
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D. l’hematozoaire y conserve parfois indéfiniment sa vitalité et c’est là que s’élaborent les récidives plus ou moins lointaines. | ds.
* L + ' d A ne. ES . 7. se D NA noyer É Le Président de thèse, Re, } = \ ROGER. | __ BEZANÇON.
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k D: , Le Recteur de l'Académie de Paris 1 Û F 14 ‘4 __ APPELL.
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