‹ Sur Un Cas De Prothèse Maxillo-FacialeChapitre 5 sur 15 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Les pertes de substances partielles ou totales, les” résections du maxillaire inférieur, laissent après elles des troubles fonctionnels et des déformations : les premiers incompatibles souvent avec la fonction masticatoire, les secondes détruisant l'esthétique du visage.

La prothèse ou appareillage de remplacement peut alors intervenir et être d’un secours efficace ; notre époque en particulier, héritière de la grande guerre, en a montré l'importance. Les services rendus par les centres maxillo-faciaux dans l’appareillage de nos blessés parachèvent heureusement l’œuvre du bistouri.

Dépuis longtemps déjà, et bien avant guerre, la collaboration du chirurgien et du prothésiste avait été reconnue nécessaire. Entre autres, dès le début du siècle, Claude MarTiN déclarait à un Congrès Dentaire de Madrid : « La prothèse bucco-faciale et du squelette est un sujet qui nous appartient en propre. Le dentiste, devenu prothésiste par l’évolution même des choses, nous apparaît aujourd'hui comme le plus précieux auxiliaire du chirurgien dans son œuvre réparatrice. »

Depuis cette époque, nombreux ont été les chirur-

giens qui se sont rendus compte des beaux résultats

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