CONCLUSIONS
Η En présence d’une tumeur du ligament large parais- Sant sortir de l’ordinaire, et surtout s’il s’agit d’un kyste . dermoïde, il faut toujours songer, à la possibilité d’un 4
ovaire surnuméraire, en dégénérescence!
| Il.— On peut rencontrer dans l'ovaire, des tumeurs | épithéliales formées aux dépens des follicule ; primor- “à diaux, ou de tubes de Pflüger préexistants, et caracté- 4
risées à une étape plus ou moins avancée de leur évo-
lution pathologique, par une dégénérescence muqueuse de | ces cellules épithéliales. D'après le conseil de M. le Pro 4 fesseur Mathias Duval nous proposons pour ces néoplas- À 2. | mes le nom d’épithélioma ovarien d’origine pflügerrienne,
“AID A propos de la pathogénie des kystes ovariens, il faut peut-être faire revivre la théorie de Waldeyer qui considérait les tubes de Pflüger persistants, comme capables de leur donner naissance.
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EVIL a pathogénie du kyste dérmoïde est multiple. MS Pour les dermoïdes ovariens, nous croyons à la
parthénogénèse, mais à la parthénogénèse ayant trait à lo vule primordial. :
: VI. — IT faut considérer les kystes dérmoïdes du tes-
ticule comme ayant la même origine ; ceux qui siègent
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au-dessus de l'albuginée s'expliquent peut-être par la persislance en celte région de quelque ovule primordial, l’albuginée étant constituée par une lame mésodermique qui se glisse au milieu des éléments de l’épithélium germinatif. |
VII. — Parmi les causes occasionnant l'accroissement des tumeurs intraligamentaires, il faut ranger la coexis-
tence d’un fibrome utérin.
Vu par le Président de thèss.
MATHIAS DUVAL Vu : le Doyen,
BROUARDEL * Vu et permis d'imprimer :
Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris,