‹ Sur un cas de tumeur mixte épithéliale et dermoïde incluse dans le ligament largeChapitre 10 sur 32 · Masson. Kystes dermoïdes de V ovaire, ete. Th. de Paris · texte numérisé non relu

Masson. Kystes dermoïdes de V ovaire, ete. Th. de Paris

5. Freund. Die Echinococcenhrankheit. im weiblichen Becken. ( Gyn . Klin., 1885, p. 299).

cellulaires qui communiquent avec l’espace pelvi-rectal supérieur où ils paraissent s’étre d’abord introduits et peuvent ainsi arriver dans le ligament large. Autour d’eux ils provoquent une inflammation chronique avec induration du tissu conjonctif.

Telles sont les tumeurs de la première catégorie. Le second groupe est beaucoup plus intéressant pour l’anatomo-pathologiste.

Il comprend les ovaires surnuméraires et les kystes.

Les ovaires surnuméraires ont été signalés par Waldeyer (1) et Beigel (2). Ils ne sont pas très rares : Beigel les a rencontrés vingt-trois fois sur cinq cents autopsies. II est vrai que le plus souvent, ils sont suspendus à l’un des ovaires, et généralement près du bord antérieur et baignent alors en pleine cavité péritonéale, mais le développement embryologique de l’ovaire, et du méso Wolffien, futur ligament large, permet de comprendre que ces ovaires accessoires puissent parfois être situés entre les deux feuillets ligamentaires.

Leur existence ne peut plus être mise en doute, après les nombreuses observations publiées sur ce sujet, et accompagnées d’examens histologique ; et nous insisterons sur le rôle possible de l’ovaire accessoire, au point de vue anatomo-pathologique et palhogénique.

« Ce n’est là, le plus souvent, qu’une curiosité anatomique qui n’aurait d’importance que si l’on pouvait établir que cette contormation joue quelque rôle dans Pédologie

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