Terrillon. Ann. Gyn. 1885, p
portion urinaire du corps de Wolff. C’est ce que Girerd (1) s’est efforcé de réfuter, montrant qu’ils proviennent de la portion génitale, et cela grâce à la persistance assez fréquente des débris du canal de Wolff qui portent le nom de canal de Gœrtner.
Malassez et de Sinety ne considèrent pas l’organe de Rosenmüller comme donnant naissance à ces kystes, dont ils placent l’origine dans les ovaires surnuméraires.
Cette dernière opinion est de même que celle de Le>avre trop absolue et trop intransigeante, Doran (2), à la su te de patientes recherches, a noté l’étiologie multiple de ces kystes.
Selon cet auteur il faut distinguer :
ci) Les grands kystes papillomateux, analogues à ceux de 1 ovaire, et qui naissent évidemment des tubes verticaux du parovarium, reste du corps de Wolff.
b) Les kystes à parois minces qui se développent aux dépens du tissu connectif sous-péritonéal interposé aux feuillets du ligament large. Doran les . compare à ces kystes analogues qui se développent dans le péritoine : kystes épiploïques, kystes mésentériques, kystes sousséreux de l’intestin grêle.
C’est cette opinion qui est combattue par Lesavre et aujssi Yerneuil, qui n’attribue aux kystes proprement
1. Girerd. Des kystes du par ovaire avec persistance du canal de Gœrtner.