‹ Sur un cas de tumeur mixte épithéliale et dermoïde incluse dans le ligament largeChapitre 30 sur 32 · PLANCHE II · texte numérisé non relu

PLANCHE II

Fig. 6. — Partie la plus compacte de la tumeur : 1, masse épithéliale circulaire contenant deux ovisacs primordiaux ; 2, masse analogue beaucoup plus considérable avec lacunes plus ou moins ramifiées ; 3, groupe d’ovisacs primordiaux ; 4, prolongement de la masse pour donner naissance ; 5, à un tissu de cellules formant des tubes ramifiés et anastomosés avec lacunes interposées ; 6, stroma de tissu conjonctif lâche. (150 diamètres. Eosine, hématoxyline).

Fig. 7. — Le point A de la figure précédente, fortement amplifié (1.000 diamètres). — Tissu formé par des ramifications épithéliales à cellules fortement soudées entre elles et anastomosées dans tous les sens. — 1, stroma formé par la fusion du protoplasme de toutes les cellules, dont on ne distingue plus la forme ; 2, seuls, les noyaux apparaissent, vivement colorés et de formes très irrégulières ; 3, lacunes tapissées par une mince couche de cellules plates à noyaux allongés.

Fig. 8. — Coupe dans la partie la moins dense delà tumeur, pour montrer l’aspect tubulé des ramifications épithéliales, (Tubes de Pflüger.) — 1, stroma conjonctif très lâche ; 2, petites masses circulaires limitées par un épithélium cubique symétrique ; 3, masses plus considérables contenant plusieurs ovisacs primordiaux ; 4, ramifications épithéliales en forme de tubes laissant apercevoir de nombreux ovisacs inclus ; 5, masse épithéliale en rapport avec deux prolongements tubulés qui semblent lui avoir donné naissance, par suite de la prolifération des éléments ; 6, espaces lymphatiques. (80 diamètres. Eosine, hématoxyline.)

Fig. 9. — Quelques cellules isolées prises au point A de la Gg. 6. — Très irrégulières, protoplasme graduleux, noyau volumineux et nucléole, (1.000 diamètres. Hématoxyline.)

Fig. 10. — Coupe au niveau de la partie couleur feuille morte et qui présentait un épanchement sanguin interstitiel. Nous trouvons tous les caractères d’un çorps jaune en voie de régression. — 1. Bandelette fibreuse ondulée (cicatrice de corps jaune) ; 2, tissu fibreux assez dense avec des petits noyaux filiformes ; 3, amas de cellules à lutéine caractéristiques en voie de régression ; 4, même tissu épithélial que celui étudié plus haut (fig. 1). (80 diamètres. Eosine, hématoxyline.)

Fig. 11. — Un point de la figure précédente pour montrer les cellules à Futéine. — 1, stroma fibreux lâche à noyaux allongés; 2, cellules à l’utéine avec noyau vivement coloré. (800 diamètres. Eosine, hématoxyline)*

Hg. 12. — Coupe perpendiculaire à la surface de la lumeur et dans la partie la plus mince de l’enveloppe. — 1, cloison fibreuse dépendant de la substance corticale de l’ovaire, formée de libres écartées et donnant au tissu un aspect aréolaire ; 2, mêmes amas de cellules épithéliales que ceux décrits précédemment. Les éléments intimement soudés ont confondu leurs protoplasmes dont on ne voit plus les limites; 3, cellules semblables dissociées et qui sont devenues vésiculeuses. Quelques-unes ne présentent pas de noyaux (500 diamètres, Eosine, hérnatoxyline).

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