‹ Sur un cas de tumeur mixte épithéliale et dermoïde incluse dans le ligament largeChapitre 7 sur 32 · Touraeux, p. 210, loc . cit · texte numérisé non relu

Touraeux, p. 210, loc . cit

segment moyen. Son extrémité supérieure entraînée par

le testicule formera l’hydalide non pédiculée de Morgagni,

tapissée d’épithélium prismatique à cils vibratils, que l’on

trouve à l’extrémité antérieure du testicule, au voisinage

de la tête de l’épididyme. Les extrémités inférieures se

souderont, comme chez la femme, pour donner naissance

à l’utricule prostatique.

Chez la femme, la portion sexuelle wolffienne va former l’organe de Rosenmüller, organe pectiniforme logé dans l’épaisseur du ligament large, entre la trompe et l’ovaire et formé par un tronc collecteur parallèle à la trompe, sur lequel sont branchés 15 ou 20 tubes, dont l’extrémité libre, en cul-de-sac est tournée vers le hile de l’ovaire.

Ces tubes dépendent seuls du corps de Wolff; le tronc collecteur vient de la partie supérieure du canal de Wolff.

La portion urinaire wolffienne peut disparaître entièrement, ou seulement persister sous forme de petites vésicules siégeant dans l’épaisseur du ligament large, en dedans de l’organe de Rosenmüller, et décrites par Waldeyer sous le nom de paroophore.

Quant aux portions moyennes et inférieures, elles disparaissent généralement, mais peuvent persister sous forme des canaux de Gaerlner qui vont de l’organe de Rosenmüller au vestibule du vagin.

Les deux canaux de Müller formeront tout l’appareil excréteur femelle : trompes, utérus, vagin, hymen.

Enfin l’ancien méso wolffien fournira le ligament large.

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