‹ Sur Un Cas D’Ostéo-Périotisite Du Maxillaire Inférieur À Forme Infiltrante Et À Évolution Chronique Simulant Une Tumeur Maligne De La MâchoireChapitre 12 sur 27 · I. — Les prodromes · texte numérisé non relu

I. — Les prodromes

a) en dehors des symptômes fonctionnels d’arthrite mono-apicale communs avec la forme précédente.

b) le début peut être très insidieux, lié à l'évolution progressive d’une carie alvéolaire latente avec lésions osseuses limitées à l’alvéole.

Ce semble être le cas chez notre malade,

FÉLIxX 2

RE ACER Il. — Le début.

Signes fonchionnels :

a) La réaction douloureuse :

Alors que dans les descriptions classiques et dans toutes les observations que nous avons pu recueillir ; les malades accusentun début douloureux constant,qui consiste soit en des prodromes de mono-arthrite apicale, soit en une douleur brusque, continue, violente et lancinante. *

Dans les ostéo-périostites infillrantes, le début est indolent, insidieux, révélé au malade par l'apparition lente d’une petite tuméfaction qui gène légèrement les mouvements de la langue.

C'est tout au plus si, à une période relativement avancée de l'affection, apparaissent quelques douleurs soit osseuses proprement dites, revêtant le type de la tension douloureuse, soit irradiées vers le haut et le plancher ou vers le bas et la région sous-maxillaire.-

Ces douleurs ressemblent donc plus à des névralgies de compression osseuse, se rapprochant ainsi de celles que l’on observe dans les tumeurs des os longs des membres. Les dents, point de départ de l'infection, sont sensibles, douloureuses à la mastication et à la percus- Sion.

b) Compression du nerf dentaire inférieur : :

Nous n'avons pas constaté chez notre malade l’anesthésie du territoire du ne’f dentaire inférieur, siégeant au niveau du trou mentonnier et débordant sur la partie latérale du menton et de la lèvre inférieure.

TO ee Signes physiques.

Tumeur lisse, régulière, recouverte de muqueuse normale, étroitement appliquée à la surface du maxillaire, à développement insidieux et lent, indolore, susceptible de demeurer stationnaire pendant des mois.

C’est ainsi que par une évolution lente et progressive, On arrive à la période d'état.

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