C 63.16 63.45 63.6 63.41 H 5.26 5.53 5.56 5.43 IV. LA VI
Les analyses furent faites soit avec des cristaux anhyd es sèchés à l’excicateur, ou aussi avec de la substance cristallisée séchée de 120° à 130°.
Ces analyses montrent bien que la substance est exempte d'oxygène. En cffet nous avons:
| 63.45 { 63: 6 | 63.41 “, ssl + 7 5561 11} “ IV 37:00 | : 30.92 | VT. 32.07] 100.94 100.08 100 9I
L'amidoindazol dérive donc du nitroindazol comme l’aniline de la nitrobenzine et ces analyses confirment donc bien en dehors de la transformation en indazol la nature de notre base.
Toutes les réactions du reste montrent qu'il s’agit bien d’un amidoindazol.
Comme amidoindazol:
elle doit être une base biacide, le groupement indazolique et le groupe amidogène étant salifiable,
Un essai facile à faire nous en convaincra. Il base sur le peu de solubilité de la base dans l’eau froide, mais la facile solubilité du chlorhydrate dans ce même dissolvant.
On suspend: 0,133 gr. ({/1000 de molécule) de base finement pulvérisée dans peu d’eau froide, et l’on fait goutter peu à peu de l’acide décime. Dès que l’on a employé 20 centimètres cubes d'acide (?/1soode molécule), toute la base est dissoute et la solution parfaitement limpide,
Mais la base, quoique biacide, ne contient qu’un seul groupe amidogène diazotable. On s’en convainct facilement en dissolvant la base dans au moins trois molécules d’acide, refroidissant avec quelques morceaux de glace et faisant couler une solution de nitrite normale, jusqu'à ce que la solution donne avec du papier ioduré amidonné une tache bleue persistante,
1,33 gr. de base (!/109 de molécule) pas tout à fait pure demandèrent :
9,6 chcm de solution de nitrite normale.
(Théorie: 10 centimètres cubes).
Sels de l'amidoindazol.
Ainsi que nous venons de le montrer, l’amidoindazol donne des sels biacides,
Ceux-ci sont bien caractérisés et facilement cristallisables.
Ils sont en général facilement solubles dans l’eau, sauf le chromate qui se sépare comme précipité jaune lorsqu'on additionne une solution aqueuse de base dans l’acide de bichromate de potassium.
Le chlorhydrate est facilement soluble, on l’obtient cristallisé en additionnant une solution alcoolique de base d’acide chlorhydrique concentré, par refroidissement il se sépare en magnifiques aiguilles qui se décomposent à 230° sans fondre.
Le sulfate est facilement soluble dans l’eau, mais insoluble dans l'alcool, et se sépare donc lorsqu'on additionne une solution alcoolique de la base d’acide sulfurique.
À l’état pur ils restent tout à fait blancs à l'air, mais si la base employée pour leur préparation n'était pas tout à fait pure, ils rougissent un peu à l'air.
Dérivé diazoïique de l'amidoindazol.
Comme nous venons de le voir, l’amidoindazol contient un groupe NH2 diazotable et nous avons déjà donné la préparation du composé diazoique de la base.
La solution de l’amidoindazol dans l'acide est tout à fait incolore, mais la première goutte de nitrite la colore en rouge foncé. Comme cette coloration se produit même avec de la