‹ Sur un nouveau procédé operatoire de la cataracte (extraction à lambeau périphérique)Chapitre 2 sur 2 · I. rv.R < Fig. I · texte numérisé non relu

I. rv.R < Fig. I

^S mà 1 iv.Y.w X Fig. 2.

beau (i) de 4 millimètres de hauteur et de 11™™, 3^ de base. Dès que la

(1) Les /f^. 3, 4 ^'t 5 représentent Tancienne section à lambeau, celle de Jacobson et la mienne. Suivant que Ton faisait pour l'ancien lambeau (sur une cornée de 12 millimètres

Fi(;. 3. Fi{T. 4. Fig. 5.

de diamètre) la ponction à i ou 7 millimètre du bord scicrotical, le lambeau avait pour base 10 ou 1 1 millimètres. La section de Jacobson, située dans la jonction delà cornée avec la sclérotique et placée à 1 millimètre au-dessous du diamètre horizontal de la cornée, donnait, dans les mêmes conditions, à la base du lambeau une étendue de 1 1"'"',83, àpeu de chose près 7 millimètre de plus que ma section.

(3) contre-poDcUon est faite et que Tiris oe peut plus se porter sur le tranchant du couteau [fig. i) (i), l'opérateur dépose la pince à fixation et achève la section sans former de lambeau conjonctival. La section terminée, on laisse tomber la paupière supérieure, ou Ton retire l'écarteur.

» Deuxième temps. — On recouvre l'œil avec une éponge froide, et on laisse le malade se reposer. On procède ensuite à l'ouverture de la capsule du cristallin, en se servant d'un cystitome ordinaire, pendant que l'on tient soi-même la paupière supérieure.

» Troisième temps. — L'aide reprend la paupière supérieure, et Topérateur, en même temps qu'il refoule avec la paupière inférieure le cristallin vers l'ouverture pratiquée à l'œil, déprime, au moyen d'une mince spatule en caoutchouc {fig. 2), la lèvre supérieure de la section et tinserlion périphérique de l'irisy de façon à décoiffer le cristallin de l'iris qui tend à l'envelopper au moment de sa sortie.

» Quatrième temps. — • On procède au nettoyage de la pupille que l'on débarrasse des masses corticales qui peuvent avoir été retenues dans l'œil, en les faisant glisser au dehors par des frottements exercés de bas en haut sur la cornée à travers la paupière inférieure. Pendant ce nettoyage on ne se préoccupe aucunement du prolapsus de Tiris, pas plus qu'on a eu à en tenir compte pendant le deuxième et le troisième temps de l'opération. L'œil paraissant complètement débarrassé de tout débris de cataracte, si l'iris n'est pas rentré de lui-même dans l'œil, on réduit le prolapsus au moyen de la petite spatule que l'on fait doucement glisser a plat dans la plaie en repoussant l'iris devant elle.

» Cinquième temps. — La partie supérieure de l'iris occupant la chambre antérieure, on instille deux à trois gouttes d'une solution de sulfate neutre d'ésérine (5 centigrammes pour 10 grammes), et l'on attend cinq minutes, jusqu'à ce que l'action du myotique se produise et que, la pupille se resserrant, l'iris ne présente plus la moindre tendance à remonter vers la section, lorsqu'on engage le malade à regarder en bas.

» Le bandeau compressif est alors appliqué, et l'opéré peut se lever et gagner son ht. Il est prudent d'ôter le bandeau une ou deux heures après l'opération, et de réinstiller de l'ésérine si l'action du myotique ne se montre pas très-accusée à ce second examen. Par l'emploi de cette forte solution

( I ) Le couteaa dont je me sers est moitié moins large que Tancien couteau à cataracte et a le double de la largeur du couteau que Ton emploie pour les incisions linéaires.

d'ésérine (i), on obtient un myosis considérable, qui di quatre heures, temps suffisant pour ia réunion de la plai peut alors au besoin recourir aux mydriatiques sans av enclavement de l'iris. »

(t) Le sulfalc d'ésérine absolument neutre n'occasionne pas de A son contact avec la conjonctive et n'irrite nullement l'œil qui vien si l'on réptle, comme nous l'avuDS fait, trois ou quatre fois 1 avoir une puissante action myotique, il faut se servir d'une solut: d'ésérine.

(a4 nu

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