LIVRE Dl.>UfcME ET DERN1£R
SlITC UES SECOURS DE LA ROTAUTÉ.
/.es rrrèCACr», vu tc$ finance»; te» a>n*eH»; (et inconvtnunU et teatatioHS qui accompagnent (a rvgauté, et le» remède» qu'on y doit apporter.
Article {•reviier. Des richf*»e* ou des finances : du oummerce rt des Impôts.
lYemière proposition. Il y a des dé(tenses de néccs*
silé ; il y en a de splendeur et de dignité. ibid.
Deuxième piv^MMilion. Un État florissant est riche en or et en argent, et c'est un des fruits d’une longue {laix. 453
T^oi^iè^>e proposition. La première source do tant de ricliesses est le commerce et la naTigation. ibid. Quatrième proposition. Seconde source des richesses : le domaine du prince. 464
I Cinipiiënio proposition. Troisième source des riches* i ses : les tributs itn]M»s*^s aux rois et aux naüoni vainciiOH , qu’on appelait des présents. ibid.
Sixième proposition. Quatrième source des ricties* ses : les impêls que |uiyait le |>euple. 466
Septième proposition. Lu prince doit modérer les impôts et ne point acrahter le peuple. ibid.
Huitièmo proposition. Comluitc de Joseph dans le temps de cette horrible famine, dont toute TÉ* gypte et le voisinage furent alTHgés. 460
Nciivièmo proposition. Remarques sur les paroles de Jésus-Christ et de ses a{ràtrcs, touchant les tributs. ibid.
Dixiènoe proposition. Réflexions sur la doctrine précé4lciite , et définilion des véritables ricliesses. ibid.
Onzième proposition. Les vraies richesses d'un royaume sont les hommes. 467
Douzième proposition. Moyens certains d’augmenter le peuple. ibid.
Article 11. Les conseils.
' ibid.
Première proposition. Quels ministres , ou ofllders, sont reman|ués aupr^ des anciens rois.
Deuxième proposition. Les cooseüs des rois de Perse par qui dirigés.
Troisième proposition. Réflexious sur Futilité des registres publics, joints aux conseils vivants.
Quatrième proposition. Le prince se doit Caire soulager.
Cinquième proposition. Les plus sages sont les plus dociles à croire conseil.
Sixième pix^tosjlion. Le conseil doit être choisi avccj discrétion.
Septième proposition. Le conseiller du prince duitj avoir passé par beaucoup d'épreuves.
ibid.
\ibid.
tbid
TAHLE DES MATIÈRES.
rayes.
Huitième propo&iliui). Quelque soin que le prince ait pris de cb<ii&ir et d'épruuTer 6un conseil , il ne s't doit puint livrer. 461
Neuuèaie |HupusiÜon. Les conseils des jeunes gens, qui ne sont (tas nourris uux aHaircs, ont nnu suite funeste, surtout dann un nouveau rè^e. ibià.
Dixième propubition. U (aul ntéiiager les liummes d'importana* , rt ne les |m.s luèrunteuter. 4£2
Onr.iènjc proposition. Le fort du consi'il est de s'at* taciter à docoorertor reimeini, et à détruire ce qu'il a de plus feruie. ibid.
lX»U7iôme proposiiiou. H faut savoir pénétrer et dis* siper les cabales, sans leur dunner Je temps de se reconnaître. ihid.
Treiuème proposition. Les conseils relèvent le courage du prince.
Quatorzième proposition. Les bons succès sont souvent dus & un sage conseiller. ibid.
Quinzième proposiUoo. La bonté est naturelle aux rois : et ils n’ont rien tant à craiudre que les mauvais conseils. ibid.
S(‘izièine proposition. La sage politique, même des Gentih et des Itomaius , est louée |tor lu Saint-Es- |>ril. ibid.
Di\-si'pUème proposition. I.a grande sagc.ssc connible è employer diacua selcm se» talents. ibid.
Dix huitième proposition. U faut prendre garde aux qiiditéa personnelles et aux intérêts cacliés de ceux dont on prend conseil. 4fl4
lMx*oeuvièine pro|>osiliou. La première qu iUlé d'un sage cooseiller, c'e«l qu'il soit liutnmu de bien. ibid.
AnTlCLC III. On propose au prince divers caractères di*» minUtrev ou oonseklkrs : bons, mêlé» du bien et de mal, et méchants.
Première pro|msition. On commence par le carac< tère de Samuel. ibid.
Deuxième proposition. Le caractère de >'éhémias,
modèle des bons gouverneurs.
•froiaiéuu» pruposHion. caractèro de Joah, mêlé
de grande» vertus et de grands vices sous David.
Quat^me proposition. Huloferoe, sous NabucliudüDosor, roi de Ninive et d’Assyrie.
CiiHiuième pn>poUUOD. Aman, sous Assucrus, rot
TÏTfrf,
à«Ti/i« ir Ponr aider ta nrioce h blrn connaître le» liom-
lue», un lui en montre en général quHiiut^s caraclerat.
tracés par Is Saint-Esprit dan» le» livres Je la .Sagesse.
Première proposilkm. Qui sont ceux qu'il faut élui-
mner des cmolois publics, et des cours mêmes,
s’il est possible.