‹ suvres de Bossuet De l'instruction de Mgr Le DauphinChapitre 517 sur 518 · MATIÈRES · texte numérisé non relu

MATIÈRES

expliquer tes perrnbuioDS dirioes : diflëreore de Dieu et de l’homme : que Dieu permet le péché, pouvant l'empéclier. 053

Cbap. it. Quatrième vérité, et seconde difTérenoe de Dieu et de riiomroe : que riiomme pèdie en n’empèdiaat pas le péebé krsqn'il le peut; et Dieu , non : raison profonde de saint Augustin, ibid. Cbap. v. Cbiquième vérité : une des raisons de per mettre le péché est que sans cela la justice de Dieu n'éclaterait pas autant qu’il veut , et que c’est pour cette raison qu'il endurcit certains pleurs. ibid.

Cbap. VI. sixième vérité établie par saiul Augustin comme par tous les autres Pères , qu'endurcir du c6té de Dieu n'est que soustraire sa gr&ce : calomnic de M. Simon contre ce Père. 054

Cbap. ni. Septième vérité i^emenl établie par saint Augustin, que rendurcissement des pécheurs du cOté de Dieu est une peine, et présuppose un péclié précédent : difTércnre du péché auquel uo se livre soi-mème, d’avec ceux auxquels ou est livré. ibid. Chap. VIII. Huitième vérité : reudurcissemcoldu cOté de Dieu n’est pas une simple permission , et pourquoi. 055

Cbap. ix. Comment le péclié peut être peine, et qn’alorx la permission de Dieu , qui le laisse faire , n’est pas une simple permissioa. ibid .

Chap. x. Neuvième vérité ; que Dieu agit par sa puissance dans la permission du péché : pourquoi saint Augustin ne permet pa.s à Julien de dire que Dieu le permet par une simple patience, qui est le passage que M. Simon a mat repris. 056

CiiAP. xt. Preuves de saiol Augustin snr la vérité précédente : témoignage exprès de l'ÉcriUms. ibid. Cbap. xn. Dixième et dernière vérité : les pécheurs endurcis ne font ni au dehors ni au dedans tout lo mal qu’ils voudraient; et en quel sens saint Au* gustin dit que Dieu incline à un mal plutôt qu’à un autre. ibid.

Cbap. xiii. Dieu Ikit ce qu'il veut des volontés mauvaises. 657

Cbap. xiv. Calomnie de M. Simon , et différence infinie de la doctrine de Widef, Luther, Calvin et Bèze , d'avec celle de saint Augustin : abrégé de ce qu’on a dit de la doctrine de ce Père. ibid

CiiAP. XV. Belle explication de la doctrine précédente par une comparaison de saint Augustin : l'opération divisante de Dieu : ce que c’est selon ce Père. ibid. Cbap. xvi. La calomnie de l'auleur évidemment démontrée par deux conséquences de la doctrine précédente. ibid.

CnAP. XVII. Deux démonstrations de l'efficace de la gr&re par la doctrine précédente : première démonstration , qui est de saint .Augustin. 658

Chap. xviii. Seconde démonstration de l'efficaoe do la gr&ce par les principes de l'auteur. 659

Chap. xix. Suite de la même démouslration de l’efficace de la grâce par la permission des péchés où Dieu laisse tomber les justes pour les humilier. Passage de sainl Jean de Damas. ibid.

Chap. xx. Permission du péclié de saint Pierre, et conséquence qu'en ont tirées les anciens docteurs de l’Église grecque : premièrement Origène. Deux vérités enseignées par ce grand auteur : la première , que la permission de Dieu en cette occasion n’est pas une simple permission. 660

Chap. xxi. Seconde vérité enseignée par Origène, que saint Pierre tomba |iar la soustraction d'un secours efficace. 601

TABLE DES MATIERES

Page». I

Chap. xiii. même Térité «fiseignée par Origènc en U personne (le David. GCi

CoAP. xxiii. Les mêmes vérités enseignées par saint ;

Chrysostême : passage sur saint Blatthieii. CC2 !

Cu4p. XXIV. Si la présomption de saint Pierre lui fit perdre la justice : il tomba par la soustraction d’une I grftce eflicace. /ftid. |

Cbap. XXV. Passage de saint ChrysoAtême sur saint i Jean, et qu’on en tire les mêmes vérités que du précédent sur saint Matlliieu. CGI

CiiAP. XXVI. Rédexion sur celte conduite de Dieu, gcâ i

Casp. XXVII. Passage de saint (îrégoirc sur la chute de saint Pierre. Conclu-sion de la doctrine précé* dente.

LfVIÏK DOVZfÈME.

La tradition constante de la doririne de saint Augustin sur la PcnJiulination.

CiUfiTne pncniEJt. Dessein de ce livre : douze pm(i»< sJtions pour expliquer la matière de la prédestina* tion et de la grftce. /tid.

CiiAP. II. Première cl seconde proposition. Ibid.

Ciup. ni. Troisième proposition. CGà

CiiAP. IV. Distinclkinquidoitêtre présupposéeavant la quatrième proposition. Jbld.

Ciup. T. Quatrième proposition. jbid.

CuAP. ri. Cinquièmeproposition, qui regardelcdon de piW : remarque sur cette pruiiosition et sur la précédente. CG6

Cbap. VU. Sixième proposition : l’on commence à parler du don de persévérance. jbid.

Ch SP. VIII. Septième proposition , qui regarde encore le don de persévérance ; comment il peut être mérité, et n’en esl pas moins gratuit. Ibid.

Ciui*. IX. Huitième proposiüoo, où l’un établit une préférenee graMite dans 1a distribution des dons de la grâce.

CiiAP. X. Suite de la même matière, et examen par* ticnlicr de celte demande : Ae ficrmettfz pas yue nous succombions , efc. /j, j

Ciup. XI. Si l’on satisfait à toute la doctrine de la grâce en /ecoimaissant seulement une grâce générale donnée ou ofTcrte à tous : erreur de M. Si* mon.

CiiAP. XII. Explication par ces principes de cette la* rôle de saint Paul : Si c'est par grdee, ce n'est donc point par les anwres.

CuAP. XIII. Neuvième proposition, où l’on commence â démontrer que la doctrine de saint Augustin, sur la prédestination gratuite , est trèsH-laire. 669

Crap. XIV. Suite de la même démonstration : qiieUc prescience est nécessaire dans la prédestination. 670 CnAp. XV. Dixième proposition, où l’on démontre que la préde-Atination , comme on vient de l’expliquer par saint Augustin , est de la foi : passage du cardinal Bellarmin.

CmtT. lïi. Dinérmce d« la question dont on dispule dans les écoles enlre les docteurs rallioliques sur la prédestination à la gloire , d’avec celle qu’on vient de traiter.

Cnae. ivn. Lee douze sentences de l’épllre de saint Augustin i Vital. 5^1 ‘

Cn»p. avnr. Onzième proposilion , où l’on commenoe 1 à fenwr la bouclie i ceux qui murmurent contre 1 cette doctrine de saint Augustin. Ibid.

C»»p. XIV. Donziéme proposilion, où l’on démonlrc que bien loin que cetlc doctrine mclle les fldèles i |

I J.Z • -a 1 P.lgft

I au désespoir, il n y en a jiomt pour eux de plus I consoUote. g-j

, Chap. XX. Suite des consolation.^ de la doclnne pré*

cédente : prédestination de Jésus-Chiisl. 673

CnAi*. XXI. Prières des particuliers, rouformes et de I même esprit que les prières communes de l’illgliiie :

. I exemples tirés de l’Église orientale ; premier

I exemple, prière des quarante marlyts. 674

CuAP. XXII. Prière de plusieurs autres martyrs. C7â I Ciisi*. XXIII. Prières de saint Éplirem.

, I Chap. XXIV. Prières de Barlaam et de Josaphat dans saint Jean de Damas.

CiiAp. XXV. Prières dans les hymnes ; hymne de Sv* néïùus, évêque de Cyrène. ' 677

CflAp. XXVI. H.vmne de saint Clément d’Alexandrie, et sa doctrine conforme en tout à celle de saint I AugUKiin.

CiiAP. XXVII. Prière J’Origène : conforroilé de sa doctrine avec celle de saint Augustin. 679

Ctup.xxAiii. Autres prières d’Origène , et sa doctrine sur IVnicace de la grâce dans le livre contre Celse. 68i> CiiAP. XXIX. Dieu r, lit cequ’il veut dans les bons et , dans les mauvais : beau pa.ssage d’Origène, pour

montrer que Dieu tenait en bride les persécuteurs. 68 1 Ciup. XXX. Grande puissance de la doctrine et de l.i grâce do Jésus-Christ , comment démontrée et expliquée i>ar Origène.

CiiAp. XXXI. Que cette grâce r'connue par Origèiic est prévenante , et quel rapjmrt elle a avec la prière. 682 CiiAP. xxxii. Prière de saint Grégoire de .\azian/e rapportée par saint AngiisUu. ’ 681

CiiAP. XXXIII. IVière de Guillaume, abhé de Saiiil* Arnoul de Metz.

Ciup. XXXIV, Que saint Augustin prouve, p.ir la doctrine {trécédente, que les anciens dodeurs ont reconnu la prédestination : ce qu’il répond aux pa.çsag(*8 où iis rattrihueiil à la prescience. ibid.

Cu.vp. XXXV. Que la coojiération du libre arbitre avec la grâce, que drinandcot les anciens docteurs n’empèche |>os la parhiite conformité de leui doctrine avec celle de saint Augustin. 684

CiiAP. XXXVI. Eu quel seiis on dit que la grâce est donnée à ceux qui en sont digue.s; et qu’en ceia les anciens ne disent rien autre clwse que ce qu’a dit saint Aiigusliu.

CiiAP. xxxvM. En quel sens saint Augumin a con* (Lirnmi la proposition de PéLige : La grdee est donnée auj: dignes. J. JJ.

Cn*p. XXX vm. En quel sens ou prévient Dieu, et on en est prévenu.

Ciup. \\\n. Que par les solutions ipi’on vient de voir, saint Augustin démontre la parfaite conformité de la doctrine des anciens avec la sienne oui était celle de l'Église. ' ^

De LK T8ADITI0X ou ns LA PAROLE .NOS ÉCHITE. f.gg

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