II
* Jer. XL VI , 27.
I EiUt. IV, V, VII, VIII, IX.
* Jfr. XXVII, 11, I7;XL,9. Bar. l. II, 11.
■ 1. EaEr. vil, 16, 16.
c JoupK. Ant. lib. Xl. cap. Vlll ; cl lib. n c»Bl. Aplm , D* 4.
’ M. Ant. lib. xn, cap. I , i ; et lib. ii oonl. Apk>n.
son royaume , ou plutôt il leur confirma le droit qu’.Alexandre , fondateur de cette ville , leur y avait digà donné; et ne trouvant rien dans tout son État de plus fidèle que les Juifs, il en remplit ses armées , et leur confia scs places les plus importantes. Si les Lagides les considérèrent, ils furent encore mieux traités des Séleucidessous l’empire desquels ils vivaient. Séicucus .Nicanor, clief de cette famille, les établit dans Antioche’; et Antiochus le Dieu, son petit-fils, les ayant fait recevoir dans toutes les villes de l'.Asic .Mineure , nous les avons vus se répandre dans toute la Grèce, y vivre selon leur loi, et y jouir des mêmes droits que les autres citoyens , comme ils faisaient dans Alexandrie et dans Antioche. Cependant leur loi est tournée en grec par les soins de Ptolomée Philadelphe, roi d’Égypte’. La reiigion judaïque est connue parmi les Gentils ; le temple de Jérusalem est enrichi par les dons des rois et des peuples ; les Juifs vivent en paix et en liberté sous la puissance des rois de Syrie , et ils n’avaient guère goûté une telle tranquillité sous leurs propres rois.