‹ suvres de Bossuet Histoire des variations des églises protestantesChapitre 187 sur 192 · ISA · texte numérisé non relu

ISA

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VI* ET PEBSIEH AVEnnSSEMOT. L’ASTIQUITÉKCLAtW- QESüa L'illMÜTAaiLITt DEL'fcmE DIVIW, ETSUS t'rr.A»

LtTÉ DES Taas i»RnsoNr<F.s. ~ L'état présent dw controverses et de b rellghm protestante, contre b sixième, septième et huitième lettre du Tableau de M. Jurieu. 43Q

psEMiCTE PARTIE. Que le mlphtfe renverse ses propres principes, et le fondement de la fol, par Ica varbtions qu'il introduit dans l'ancienne Église. Ü1

AaTtCLEpnEwiin — Dénrnnbremetit de ses erreurs : b Trinité directement attaquée avec rimmutabilité, et la spiritualité ou siropVidté de l'Étre divin. ibi/L Aanctc II. — Erreur du ministre, qui ne veut voir b parfaite imtnutabilHé de Dieu ni dans les Pères

ni darm rÉf.ritiirp mAm^ AsE

ARTICLE III. — Que le roiiiUlre détruit non-senlement l'immutabilité , mais eucore b spiritualité de Dieu. 438 ABTicLE IV. — Suite des bbspbèines du ministre, et qu’il foit b Trinité véritafalemqit informe en toutes façons. A60

AS-ncLB V. Autre blasphème du ministre ; l’inégalité dans les Personnes diviives : principes pour expliquer les passages dont il abuse. 4SI

ARTICLE VI. — Prodige d’égarement dans le ministre , qui veut trouver rioégalité des trois Personnes divines jusque dans le concite de Nicée. 4C7

ARTICLE vu. — Autre égareroent du rolnUtre sur le conclb de Nicée, où il veut trouver ses deux pré-

TABLE DES MATIÈUES.

Pace».

^OL — Suite de> éfffmente du ministre , qui fait éUiMif au copcilc trow Pâtomice* du Fil» de Dieu.âu lien des denqa*fl€OBfeue;ruDeda PUt comme Dieu • et l'aulre comme homncM. 47 1

aancLc i\. •» Sur la dUliiictioo que bit le miniêtre entre U fol de l’ÉitJise et la théologie des ('ères. 472 aaricu x. — La cnauTaise foi du luiniatre dans les paMagee qu’il prodnit des saints doctenn des trois premiers lièdes. 473

saTicLK XI. — Que selon ses propre* principes le ministre deTait receroir le dénoOment de Bullus , et qu’il tombe ntapiCestement dans TextraTa» gtnce. 4SÜ

SKCOKOR PARTIE. ^ Que le ministre ne peut se défendre d’approuver la tolérance universelle. 487

ÉTAT PB^L>T DES C<JWTH(A LH9t3 LT DE L.A imJtilü.V

pROTECTAWTB. — Troisième et dernière partie du aitiéme avertUaement contre M. Jurieu.

KAtaAtT* PB LETTMl» PC M. RUaHCT. UÂ

ntoonaaEUEu^T db qvelqies uÉRésiES. 539

co?irénEi«CB avec m. Oj^ddc » ui5itraB ne cbareitto.v ,

SUR LA UATitüB DB L'écLisK Avertisscmont. 640

covrÉREwee AVtÆU. ctAtne. matSTnEDÉOURu^TOH,

Mi> LA MATlfeae DE L ÉCLISK.

l«STRV<nO.’< PASTORALE StR LE» mOaESSfA DB t'é-

CUSB. — Pour nrontrer aux réunis , par l’eApresse parole de Dieu , que le même principe qui nous fait chrétiens nous doit aussi faire catlioliqucs. scooRDc ixsTmncnoN pastorale sur les promesses de J.-C. à son Éi^ise, ou réponse aux obiecUous d’un ministre contre la première instruction. 6M

RÉWARQtrs sur le traité du ministre, et premièrement sur ce qu’il autorise le schisme. fiûik

REMARooES sur le bit de Pascitase Radhert, où le miuislre Uche de marquer une innovation positive. 609

RMAROtra SCR LB PAIT DES CRBC». git

RB«AR0EBS SCT L’aiSTOtmB de L’AHA.Vtt«B. fll2

RÉPOWSB k diverses calomnie» qu’on nous fait sur

l’Écriture et sur d’aotres points. fli9

CONGLDStOR ET ABRCCÉ DZ TOirT CE niSCÛl'RS. 622

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