SERMON POUR LE TENDE EDI DF. LA SEMAINE PC
la Passion. Sur la Compassion de la sainte Vierge. — Douleur inexprimable de Marie au pied de la croix de son fils : quel en est le principe. Effet que la croix de Jésus doit produire en nous. Grande constance de Marie, au milieu de ses souffrances : trois manières dont elle surmonte ses afflictions. Pourquoi Jésus est si tranquille sur le Calvaire : combien Marie entre admirablement dans tous ses sentiments. Immense charité du Père, qui nous adopte pour ses enfants : ce qu’il eu coûte à Marie pour être notre mère. Excès de la douleur que lui causent nos crimes et notre impénitence. 551
II* SERMON rom le vendredi dc la semaine de la Passion. Sur la Compas&iou de la sahite Vierge.
— Constance admirable de Jésus sur sa croix : ses dernières dispositions : mystères qu’elles contiennent. Combien l'amitié réciproque du ftl s et de la mère sont inconcevables. Excellence et avantages de l’union très-parfaite de Marie avec le Père étemel : pouvoir de cette mère sui le cœur de son fils. Marie , mère commune de tous les fidèles : comment elle les a enfantés : quelle est la mesure de son amour pour eux. En quoi consiste 1a véritable dévotion à la saiote Vierge : qui sont les dévots superstitieux , et ceux que Marie reconnaît pour ses enfants. 561
Araéot d’cn sermon prêché le même jour, à l’HÔpital Général. Sur la Nécessité de l’Aumône. — Comment Jésus-Christ nous donne à la croix la loi de 1a charité , nous en fait counaltre l’esprit , nous en prescrit les effets. Faire l’aumône avec pi- • lié , avec joie , avec soumission ; trois choses que Jésus-Christ crucifié nous apprend. Retranchements nécessaires pour pourvoir à la subsistance des pauvres. 523
Paéa» p’t'N sermon sur le même sujet, prêché à l’Hôpital Général le jour de la Compassion de la sainte Viage. 579
SERMON pocr le samedi de la semaine de la Passion. — Comment Jésus a jugé et condamné le monde avec toutes ses vanités. Mépris que son jugement doit nous inspirer de toutes les choses temporelles. De quelle manière nous devons exécuter son jugement sur nous-mêmes et contre nousmême*. 560
1" SERMON POCR LE DIMANCBB DES RAMEAUX. —
Quels sont les plus grands ornements du triomphe du Sauveur. Comment la vaine gloire corrompt la vertu en la flattant. Danger des louanges : dans quelles dispositions nous devons être à leur égard. Pourquoi ceux qui sont dominés par l'honneur, sont-ils infailliblement vicieux. Par quels moyens l’honneur met les vices en crédit. De quelle manière il nous fait tout attribuer à nousmêmes , et nous érige enfin en de petits dieux. Remède à une si grande insolence. Mépris que nous devons faire du jugement des hommes en voyant celui qu’ils ont porté de Jésus-Christ. 585
Discours à M. le Princ«. 594
II* SERMON POUR LE dimanche ms Rameaux. Sur la Nécessité des Souffrances. — École du Calvaire.
350 TABLE b ES
Pafld.
Mystère des trois croix. OWigalion que nous a tons üe prendre Jésus-Christ pour modèle. Quel esl l' esprit de Jésus : sou ardeur pour les souffrances : loi qu'il nous en bit par son exemple. Utilité des souiTrances montrée don» le voleur qui se convertit à la croix. Nécessité des souffrances pour éprouver, purilirr et perfectionner la vertu. Comment In croix peut être tournée par notre malice en un instrument de vengeance. Réflexions qui doivent soutenir les entants de Dieu nu milieu des afflictions. 594 '
111e SUR Ml» pour le dimanche des Rameaux, prêché devant le roi. — Sur les Devoirs des Rois. —
Quelle est la source de la puissance temporelle. Sentiments d’un roi sage qui voit les peuples soumis à son empire. Combien les souverains doivent avoir dans l’esprit la majesté de Dieu profondément gravée. Services que l'Église a droit d'attendre des princes chrétiens. Quels sont leurs devoirs, pour faire régner Jésus-Christ sur bruis peuples. Qualités et dispositions qui leur sont nécessaires pour rendre la justice et connaître la vérité. (HH
IVe SERMON pour le dimanche des Rameaux, prêché devant le roi. Sur la Justice. — Origine de la justice parmi les hommes. Devoirs communs qu’elle impose à tous : devoirs particuliers qu’elle prescrit à ceux qui ont en main l’autorité publique. Désordres presque universels que i’iolérét propre cause dans le monde. Soins et précautions que les hommes cl surtout les grands sont obligés de prendre pour bien connaître la vérité. Charité et condescendance que nous devons avoir les uns pour les antres. Clémence que les princes doivent fait paraître dans l’exercice de la justice et dans le soulagement de la misère. CI I
1* SERMON pour le Vendredi-Saint. Sur la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ. — Trois sortes d’ennemis auxquels le pécheur a mérité d'être livré par son crime. Jésus laissé à lui-même , abandonné à la malice des Juifs, accablé de tout le poids de b justice de son Père pour nous délivrer de ces trois sortes d'ennemis. Honte et douleur, suites naturelles de cltaque péclvé , et causes de son agonie : avec quelle violence il éprouve ces deux sentiments. Tout l’usage de sa puissance , même naturelle , suspendu pour laisser à ses ennemie plus de liberté de le faire souffrir. Combien inconcevable la douleur, l’oppression el l’angoisse que son âme endure sous b main de Dieu qui le frappe. 622
II' SERMON pour le Vendredi-Saint. Sur la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ. — Comment Jésus-Christ crucifié nous apprend à discerner ce qui est digne de notre mépris. Pourquoi le Fils de Dieo a-t-il voulu que sa croix frit plus un mystère d’ignominie que de douleur. Grandeur du prix auquel U nous a achetés. Estime que nous devons concevoir de uous-inémes en qualité de chrétiens : obligation où nous sommes de vivre pour le Sauveur. Victoire qu i! remporte sur b justice de son Père par sa contrition el son obéisaance profonde.