MARTIAL
prenant la pièce d'or
lors, ils mam-
un tc-
une muette, elle s'expnme avec un charme I... {ASuzanne, qui s'impatiente.) Voilà, mamselle... C'est pour vous, au moins!
{Montrant Geneviti^e .)^\\e, croirait que je la crains... ( A Suzanne.) Figurez- vous... Ils sont arrivés sur le terrain... Ils étaient là tous deux... moi... un peu en arrière.... pour ne pas gêner leurs mouvemens... par ce qu'il faut avoir ses aises!.. Pour ont mis l'épée" à la main... Ah!
selle!... quelle situation pour moin!... C'est horrible!
Ain de Prév'dle et Taconnet.
Ça vous remue au fond de rame...
Je voyais tout confusément...
Puis le soleil sur chaque lame,
Ça m' donnait un cblouissement, Et je sentais qu' j' m'en allais tout douc'ment!
J'entends un oh ! qui me rassure, C'e'tait r petit qui r*'cevait presque rien.
Montrant le haut du poignet.
Un' véritable cgratignure .. Eh bien!
Ça m'a remis... et jamais, je vous jure, Un coup d'épé' n' m'a fait autant de bien,
SUZANNE^ bas, à Geiiei^iève. Je respire !
MARTIAL. Alors , je me suis écrié : « En voilà assez! celui qui veut recommencer n'est pas Français! » Le petit était cramoisi !... vu que son épée lui était échappée. Le colonel lui a dit deux mots à ForeiUe... Alors il l'a ramassée , et nous l'avons reconduit chez lui ! ici près , au numéro 3. . . Mais ils ne se sont pas serré la main... c'est mauvais signe... parce qu'à l'armce , quand on s'est donné un coup de sabre , on s' donne une poignée de main et on déjeune ensemble ! faut savoir vivre !... IMoi, en rentrant, j'ai bu deux verres de vin à leur intention ; ça vaudra ce que ça pourrai
GENEVIÈVE. Tais-toi ! c'est le colonel.
SLZANNE , à part. Mon tuteur I
MARTIAL , bas. Ne dites rien surtout.