SCÈNE IV
les mêmes, moins TUÜILLOT.
élisaretii. A Suzanne. Inconséquente que lu esl
Suzanne. Tu me grondes?
basink. Le jour de sa fêle!
Suzanne. Je serai raisonnable demain.
basink , regardant à gauche. Ah ! mesdemoiselles ! v’Ili des sacs qui marchent avec des têtes dessus.
Élisabeth. Regarde donc... Suzanne.
basine. C’est la course comme chez nous.
Élisabeth. Quelle singulière chose , je n’ai jamais vu cela. Viens vite, Suzanne.
suzannb. I)ii tout!... ça ne m'intéresse pas... [courant aux arbustes} j’aime mieux cueillir de fleurs.
Élisabeth. Voyez- vous, mademoiselle la raisonnable.
basine. Ni moi non plus, ça ne m’intéresse pas!... c’est bête comme tout.
Suzanne. Va toujours., je vais faire un petit bouquet, et je te rejoins.
élisabetu. Ail r que lu es désagréable, tu me contraries sans cesse.
SUZANNE
Suzanne. C’est loi qui ne veux jamais faire mes volontés.
élisabetu. Écoute donc, lu es ma cadette.
su/anne. Oui , mais je suis la plus grande.
Elisabeth. Allons, dépèche-loi. et rejoins-moi vile, là... au bout de l'allée. . . nous nous disputerons plus tard. (En sortant par la gauche.) Ne la quittez pas, Basine.