SCÈNE X
il” r.EltSüX, ELISABETH , SUZANNE .
BASIN K , de lu gauche.
Elisabeth , 4 Suzanne. Ah f si j'avais su que c’était, aussi u ‘u do chose que cela , je ne rne serais pas ue rangée.
fcVSptf. <4W*u,d Je, yfljis
Suzanne. Tu es si entêtée!
Élisabeth. Ah çà. il y a plus d’une demiheure que nous sommes ici... papa doit nous attendre.
SUZANNE. C’est juste, vite, Basme, allez le chercher.
basixe , d jiart. Bon ! uno corvée.
êlisarkth. Pourquoi no pas y aller 00115-
mèmés ?
SUZANNE. Parce qu'une fois sorties d'iri , il ne voudrait peut-être plus nous y ramener , et nous ne verrions pas la danse.
Élisabeth. Rusée!
Suzanne. Comment, Basine, vous u'ètes pas encore partie?
basin b. El revenue peut-être?. . Donnezmoi donc le temps... (.4 part, en sortant Ah ! si jamais j’ai une bonne... comme je la ferai Iriuier ! ( Elle, sort « gauche.)
élisabf.tii . 4 sa sasur. Comme tu a> chaud... {Elle lui essuie le front.)
suzanne. C’est que j’ai couru plus fort que toi.
Élisabeth. Reste donc tranquille, ou je vais abimer la coiffure.
Suzanne. Est-ce que j’y tiens?
Elisabeth. C'est juste !... lu no tiens à rien , loi !
Suzanne. Si, à toi. d’abord... {Elle lui passe te bras autour du cou et l'embrassr, »• cerson , sortant de sa rérerie , se raid du bnnrde gazon sur lequel elle était assise. — Voyant le* deux jeunes filles en lacées.