SCÈNE IV
MONTAL, M- IMBERT.
jt m * imbert, tenant delà droite. Monial!
monta l. Oui... moil
M” e imbert. l ' examinant . Qu 'a ver- VOUS? MONTAL. Riuri !
m“* imbert. Pourtant...
montal. Rien, vous dis-je... jo réfléchissais...
m"" imbert. inquiète. La position dono-
'tre maison de commerce...
montal. Excellente!... depuis le départ de M. Imbert, nous n'avons eu que de frucfticuses affaires.
n un imbert. Ah ! qu'il ail ce bonheur, du moins !
montal, brusquement. Toujours!
m ” 4 imbert. J’ai tort!
montal. C’est heureux !
*"' IMBRBT. VOUS lU'on VOUlC/.?
montai.. Moi?... {Presque à part.) Ab !
mon Pieu! (//au/.) Que tenez-vous donc là?
un médaillon. , des cheveux...
m " 4 imbert. lui présentant le médaillon qui «r/d double face. Ile mes deux tilles.
montal, ironiquement. Le chef-d'iBUvre de quelque artiste du llavro. [Prenant le médaillon et l'examinant.) Elisabeth t~ février 1836... Suzanne 13 juin 1837.
i 4 * imbert. La date de leur naissance.
montal. haussant les épaules. Futilités que tout cela !
SUZANNE
m"' imbert. Impie!... qui n’aimez pas les' enfant*’
montal. Des autres... non!... (Jmfre-i ment.) Iles enfants! I éternelle chanson!. ... des enfants... jusqu à vingt ans ils nous fatiguent... à vingt ans, c’est nous qui les fatiguons.
m * 4 immrt. Ah ! taisez-vous I montau Eh! mon Dieu! c‘ ostia vie!
M** 4 imbert. à part en le considérant.
Ali!... mais qu’avalt-M donc cet homme?...
(Elle sort par ta première porte à gauche.)