IMBERT, ELISABETH, SUZANNE
ixbert, à Elisabeth, à gui il donne U bras. Pas si vile, mon enfant!
Élisabeth. Oh! je suis forte à présent.
imbert. Dieu lu veuille!
suzanne. Ou ne peut pas sans cesse être malade.... et elle peut su vanter de l'avoir été... mais nous étions là... moi...
Elisabeth, à Suzanne, prenant la main de son père. F.l lui?
suzanne. Certainement..... mais jo ne compte jamais pana.... parce qu'il compte toujours... Enfin, la voila guérie.
IMBERT , à part. Guérie!... le sera-t-elle jamais?
Élisabeth. Il fout donc absolument, père, que tu ailles aujourd'hui à Paris?
imbert. Quelque grande que soit la bienveillance des étrangers, mon enfant, elle a toujours un terme... Si modeste que soit ma
place tous elle nous fait vivre.... ).es
renseignements que l'on me demande dans cette lettre, moi seul peux les donner... trop tarder serait imprudent... dangereux peutêtre... mais demain, par le premier convoi, je reviendrai vous embrasser.
suzanne. Comment, monsieur mon père, vous ne rontierez pas ce soir?
imbert, souriant. Peut-être, mademoiselle. pour voir comment vous vous comportez.... mais cela me sera bien difllcile, mes enfants.... la journée est fort avancée, et pour peu que je sois retardé... Vous n'avez pas peur, j'espère?
suzanne. Ah! par exemple I... Et do quoi donc?
imbert, lui frappant sur la joue. Petit dragon!
suzanne, é coulant . Ah! papa, la cloche du chemin de fer... dépêchons-nous!
imbert. Au revoir, mes enfants!
Suzanne. Du tout, monsieur, nous allons avec loi.
ÉLisABKTH. Pour le voir plus longtemps...
{ Ils sortent par le fond.)