‹ Suzanne drame en six actesChapitre 45 sur 58 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

LES xt. MKS. CONTRAN.

GONTrax, arrivant par le fond à gauche.

Ici... oui... ce doit ôiro ici.

sgzaxxe, le voyant. Ah!

GO STR an, se précipitant. Elisabeth Élisabeth. Contran!

mzankk,» mi-roû - à Élisabeth. Tu vois bien qu’on a toujours tort de désespérer.

gonthan. Elisabeth... vous... c'est bien vous... pourquoi m’a-t-nn cache votre départ. le lien de votre retraite?... Que m iniportait? j’avais juré do vous trouver... et me voici... Vous avez souffert. .. ne niez pas... je le vois... Oh ! tout mon sang pour une de vos larmes... tuais qu'ai -je doue fait À votre père.

Élisabeth. Oh! ne l'accusez pas !

Contran. Pourquoi celte rupture si brusque. . si imprévue? que vous a-t-il dit?

Élisabeth. Kien !

Suzanne. Il est venu à nous et nous a entraînées. Jo voulais lui parler., mais je n'ai pas osé

Contran. Mais, j'ai parlé, moi. et à toutes mes questions M. Kon tenaille a répondu : Co mariage est impossible... Ou 'est- Il donc arrivé h Je l'aurais su peut-être par madame Gerson, mais le lendemain, par une étrange fatalité, elle avait quitté Ihôlel, et vous... vous partie aussi... Ah! Elisabeth! j’ai été bien malheureux !

Suzanne. Et elle qui a manqué mourir.

Élisabeth. Suzanne...

suzaxnu. Tiens tant pis! tu sais bien que je ne mens jamais.

ÉLISABETH. Contran, je suis aise de vous revoir: écoutez-moi! mon ami... tous deux, nous avons fait un beau rêve... nous voici réveillés, oublions tout, non sans peine, mais avec courage.

Contran. Vous oublier... et pourquoi?

quel obstacle nous sépare? quel est-il?.. .

Qu'ai je it combattre?... parlez ! parlez donc ! Ali! Elisabeth, vous ne m'avez donc jamais aimé?

Élisabeth» Si cela peul adoucir votre souffrance, Contran, croycz-le.

Suzanne. Elle vous trompe : est-ce que cela rend malade de ne plus voir les gens qu’on déleste?

Contran. Pardon, Elisabeth... mais il y a des moments ou l'on doute de tout... Qu'y a-t-il donc entre le bonheur et nous? Oh ! je lutterai, Elisabeth : mettez votre honneur sous la garde du mien... suivoz-moi!

Suzanne. Le suivre!...

Contran. Et revenons bientôt tous les deux nui-... heureux, victorieux du sort, dire, eu nous agenouillant au seuil de cclt»* maison : Père! bénissez vos enfants!

Elisabeth. Fuir!., ffuirl... et celui qui...

qui? veilla sur mon berceau... Icprotecicur ue mon enfonce, le guide do ma jeunesse. .

Ah! ce serait infâme... ce serait lâche...

périsse mon bonheur plutôt que le sien.

SUZANNE

Contran. Elisabeth ! vous êtes une noble fille... que voulez- vous... je suis fou... Mais que fjire, mon Dieu?

Elisabeth. Si vous avez quelque égard pour mes prières... si vous m’aimez comme vous le dites, ne cherchez plus à me revoir!

SUZANNE. Il le faut!

Elisabeth Adieu, Contran, adieu!

Contran. Non. je VOUS ai donne num amour, je vous ai donné ma vie... et vous m'aimez... je suis fort... 4e pars confiant en vous... et en vous disant : Au revoir. Elisabeth ! au revoir 1 [Il s'éloigne pur le fond

à gtiarhe.)

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