M“* GERSON, SUZANNE
si/.anne, sortant lentement de la maison . Repoussées partout... toujours peutêtre !
m”* gerson. à pari. Suzanne!
Suzanne. Ma sœur a du courage... du courage, on le perd quelquefois.
M° e gerson. d pari. Ah!
Suzanne, s'avançant lentement t ers l'arbre. Rien, pas de lettre!
m”* gerson . s'avançant et Iti lui donnant. La voici !
SUZANNE. Ah!
m™“ gerson. Prenez donc!
Suzanne. Mais, madame.
n‘ e gbbson. N'esl-co pas cela que vous venez chercher? Imprudente! quoi est cet boni me?... Il VOUS aime... il vous l'a «M , du inuitts : parlez. 1 mais pariez donc!
Suzanne. El de quel droit, madame, m'interrogez-vous ?
gerson , s'oubliant. Mais, malheureuse enfant, je suis (Se remettant.;
Je tic suis qu’une étrangère, cela est vrai)
mais j’ai pour pour vous... l’homme qui agit 1 ain*i ténébreusement n'a que d’abominables projets; croyez-moi, il veut vous perdre. Fuyez- le ! vous ne connaissez pas encore la vie ., prenez gardai... mon Dieu I Je vous dis tout cela... pardonnez-moi... je voudrais trouver des mots, des phrases...
pour vous persuader, pour vous convaincre.... Croyez-moi t croyez-moi!
Suzanne. Madame, donnez-moi celle lettre!
u nc gerson. Malheureuse', el votre réputation?
suzanne. A quoi donc a servi celle de ma sœur?
gerson, à part. Ohl mon Dieu !
mjianxi. Madame, donnez-moi celte lettre!
m"* gerson. Non... non ..jamais!... mon curant, songez -y donc! Ali! si votre mère était là... là !...
sl'zanxe. Ma mère... je n'en ai plus, madame... elle est....
jT b gerson. Eh bien?
suzanxe, tombant sur le banc. Elle est morte !
*“• c, krsox, A part. Ah ! mon cœur! mon cœur!.. . [Haut.) Mais votre père, Suzanne, votre père!...
Suzanne. Mon père! (Froidement.) Madame. donnez-moi cette lettre! (Elle l'en lire des mains <lt M * e Gerson . puis la dédure, et en rentrant.) Pauvre pore !