SCENE VI
LES mêmes. F ONTENA1LLE et CONTRAN.
fontf.n aille , entrant par le fond . un il était ainsi g ne Contran . peu après l'entrée d'Imbert. Vous êtes do braves jeunes filles . mesdemoiselles! Dieu pardonne, monsieur !
c.ontran. Monsieur Imbert...
imbert, presque à lui - même . Oh ! les enfante... vous leur donnez tout... votre vie... votre âme... puis un jour vient... ou ils n om plus de mémoire. U ses filles.) C’est bien !
depuis longtemps je m’attendais à tout cela... cela devait finir ainsi... je vais partir seul... Adieu !...
si /ANNK et Élisabeth. Mon père!
r.ONTBAN. Monsieur ..
gebson. Allez, mes enfants, aile/!.-, à chacun selon ses œuvres 1 Votre place eu aux côtés de votre digne père... je voulais vous voir... je vous ai vues... je suis heureuse .. ob ! bien heureuse ! [Sanglotant.; Ah! j’étouffe!
suzannb. Ah ! ma mère l fonten aille. EUesemouii!
CONTRAN. Du secours !
Suzanne, prenant le terre d'eau sur la commode. Tiens, mère 1 m“* gebson, avec un cri. Ali ! pas loi...
laisse cela !
imbert, qui a remarqué l’effroi dente dame Gerson, prend le verre des mains de Suzanne cl le lui présente. Tenez, madame!...
m“* GEBSON, à part. Justice divioe!
imbert, bas. Madame, vous voulez mourir... no niez pas l la mort est là... j’ai lout deviné.
m’*" gebson. Oui... comme vous , monsieur, je veux que mes tilles soient heureuses.
imbert. Bien !... prenez donc!...
m""- gerson. Donnez!... [Elle approche le terre de scs lèvres.)
imbert le lui enlève des mains et U renverse. Elisabeth!... Suzanne!... allez embrasser votre mère.
Elisabeth et suzanne, dan* les bras de madame Gerson. Oh ! ma mère...
fontenaille. Allons donc !... que diable!... c’est bien!...
gontran, A Imbert. Merci, monsieur!...
merci, mon père !
m“* gerson-, à genoux. Ah 1 monsieur!., vous me pardonnez?
imbert. Relevez-vous, madame... cen’esl pas moi qui vous pardonne... ce sont vos filles !