Des Terres dans Wnicers^ p
lucination verbale. « Un matin, j'entendis à une certaine distance un chœur; d'après les représentations de ce chant, il me fut donné de connaître que c'étaient des Chinois* ». « Un de ces esprits de Jupiter, qui impriment la terreur par leur arrivée, s'appliqua à mon côté gauche sous le bras, et de là il me parlait; mais son langage était strident^ et les mots n'étaient pas assez distincts ni séparés entr'eux, de sorte qu'il me fallait attendre longtemps avant d'en recueillir le sens *. »
Mais voici très nettement racontée une hallucination auditive verbale. « Je percevais une sorte de son qui pénétrait d'en bas le long du côté gauche y W5y2/'« r oreille gauche : je remarquai que c'étaient des esprits qui là faisaient des efforts pour s'élever, mais je ne pouvais savoir quels ils étaient; or, quand ils se furent élevés, ils me parièrent et me dirent qu'ils avaient été des logiciens... Leur langage était lent et le son en était sourd. Pendant ce temps là, deux esprits parlaient entr'^eux au-dessus de ma tête ; et comme je demandais qui ils étaient, il me fut dit que Tun d'eux était très