ACTE III, SCÈNE VI
Combien elle était douce à ce cœur outragé ! De quel pesant fardeau je le sens soulagé ! J'ai porté le poignard au cœur de ma rivale.
ANNA
O malheureux transport ! ô victoire fatale !
Elle est reine, et peut tout dans son ressentiment.
Vous l'avez outragée aux yeux de son amant.
MARIE
Oui , devant Leicester. Il doublait mon courage. Je lisais mon triomphe écrit sur son ^ieage. Oui, quand j'humiliais des charmes orgueilleux, Leicester était là : j'étais reine à ses yeux.
ANNA
Que faites-vous ! On vient. C'est Burleigh qui s'avance. Venez, rentrons, madame.